Programme de gouvernement pour une société nouvelle

confiance, responsabilité, solidarité

Une société vivante

Classé dans : politique — 25 janvier, 2007 @ 11:51

Bonjour !

J’ai regardé quelques débats entre candidats à la présidentielle ou leurs représentants. Tous ne parlent que de croissance, de relancer la consommation, d’augmenter le pouvoir d’achat. Dans quel but, pourquoi ? L’homme n’est-il donc qu’une machine à consommer ?
Lutter contre le chômage par des mesures économiques, comme encourager la création d’entreprises en accordant des facilités aux entrepreneurs, est certes nécessaire mais ce n’est pas suffisant.
Pour que les entrepreneurs entreprennent, pour que les gens travaillent encore faut-il qu’ils aient envie de travailler, il faut donc qu’ils aient le moral, et pour avoir le moral il faut qu’ils aient une cause à défendre autre que celle de leurs intérêts égoïstes. Cette cause pourrait être la création d’une société totalement nouvelle.
J’ai le net sentiment qu’un changement de société est devenu possible. D’après ce que je lis et entends, les français en ont assez de la politique politicienne, de la langue de bois, des promesses non tenues, de la consommation proposée comme ersatz au bonheur de vivre. Les gens ne savent plus où ils en sont, ils sont désemparés, ils ne croient plus en rien et pourtant aimeraient croire en quelque chose. La société est dans un état critique, je pense qu’il suffit d’un cristal pour qu’elle change d’état et devienne une société solide, cohérente, transparente, chaleureuse, accueillante, bref, une société où il ferait bon vivre.

Mais que faire pour provoquer ce changement?

Critique de la notion de besoin

Classé dans : Economie — 21 janvier, 2011 @ 6:46













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Fri, 21 Jan 2011 17:38:01 +0000
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Tue, 30 Nov 1999 00:00:00 +0000
Gérard Weil

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Les besoins ne sont pas, comme bien souvent les économistes tendraient à le croire, des invariants de la nature humaine, mais une création permanente de l’histoire et des structures sociales. Il est donc vain, au-delà de la sphère étroite des nécessités élémentaires, de vouloir définir objectivement des besoins. En revanche, on peut tenter de découvrir les processus économiques et sociaux qui expliquent comment tel besoin et tel produit naissent de tel autre produit et de tel autre besoin. La racine des besoins économiques ne se trouve pas ailleurs que dans la source la plus profonde de l’activité psychique de l’homme.

Très belles assertions contradictoires:  » les besoins une création permanente….., et plus loin  » La racine des besoins……….dans la source la plus profonde de l’activité psychique de l’homme., Donc les besoins seraient les branches d’un arbre dont les racines plongent dans le psychisme et la forme des branches, les feuilles de cet arbre dépendraient de l’histoire et des structures sociales. On peut en effet admettre que c’est pour s’dapter à l’environnement que certaines plantes préhistoriques ont pris la forme d’arbres de telle ou telle espèce. Il n’en demeure pas moins que tous les arbres sont du bois.

Le besoin et l’ »homo économicus »

Dans la terminologie économique courante, le terme besoin est largement utilisé sans que pour autant les disciplines économiques s’attachent à lui donner un contenu spécifique. La définition du besoin, pour un économiste, semble pouvoir rester implicite, puisque aussi bien le besoin apparaît comme la motivation fondamentale de l’activité économique. Ne définit-on pas l’économie comme la science de l’utilisation des ressources rares en vue de la satisfaction des besoins humains?

Dans cette optique, le besoin apparaît donc comme une donnée extérieure au savoir proprement économique et justiciable tout au plus d’une classification.

Au savoir économique TEL QU’IL EXISTE certes! Mais je pense justement que le savoir économique doit s’enrichir de savoirs philosophique et psychologique.

C’est ainsi que l’on distingue les besoins exprimés et ceux qui ne le sont pas: les premiers se font jour en effet sous forme d’une demande et c’est cette demande qui structure les activités productives et l’emploi. Les économistes reconnaissent cependant que certains besoins ne sont pas satisfaits: ils n’en existent pas moins en tant que manque , mais ne peuvent trouver à s’exprimer faute de pouvoir d’achat.

Sous entendu, les hommes sont tellement bêtes qu’ils ne peuvent prendre conscience de leurs besoins qu’en voyant les « marchandises, qui y répondent. Je me promène, je vois un téléviseur dans une vitrine et tout à coup je pense  » Ah! Mais j’ai besoin d’un téléviseur!, Par contre, dans le métro, voyant tous ces visages renfrognés, je ne peux prendre conscience d’avoir besoin de plus de gaieté, puisque la gaieté n’est pas solvable.
J’aime cette phrase de Bernard Maris, économiste:  » Et si l’inutile, la gratuité, le don, l’insouciance, le plaisir, la recherche désintéressée, la poésie, la création hasardeuse engendraient de la valeur?( Antimanuel d’économie )

Ce sont des besoins non solvables. On a mis l’accent sur le fait que les besoins pouvaient être diversifiés selon leur mode d’expression et de satisfaction. S’ils peuvent se traduire par une demande sur un marché, ce sont des besoins privés; si leur satisfaction nécessite un mode de production et de consommation collectif, ce sont des besoins sociaux. Mais les deux modes de production correspondent à un système unique destiné à satisfaire les demandes de l’homme en société.

Ces distinctions correspondent à la conception implicite d’un sujet porteur de besoins innés et immuables, qui peuvent être plus ou moins pleinement satisfaits suivant les performances économiques de la société, mais qui restent la seule référence externe de toute l’activité économique.
Cette conception est intenable aujourd’hui et l’on doit admettre à la fois que les besoins sont historiquement déterminés et qu’ils renvoient à une réalité sociale qui dépasse singulièrement le consommateur isolé.

Je soutiens pourtant cette conception de besoins innés que je nomme « fondamentaux », et ce que l’auteur considère comme historiquement et socialement déterminé ce sont des envies, qui elles sont effectivement déterminées par le social et l’histoire.

Peut-on déterminer objectivement les besoins?

Il existe sans doute une sphère à l’intérieur de laquelle les besoins peuvent être reconnus d’une manière relativement objective. Nul ne niera que, pour survivre, l’homme doive se nourrir, se protéger contre les intempéries, contre la maladie. On peut même calculer le nombre de calories dont il doit disposer et faire une évaluation qui variera suivant l’âge, le sexe, le caractère pénible du travail et d’autres conditions objectives. Mais, déjà dans ce domaine élémentaire, on voit apparaître le caractère historique des besoins: la ration alimentaire ne peut être établie uniquement en fonction de critères biologiques; elle est liée non seulement au lieu et au climat mais aussi à l’histoire. Marx l’a exprimé vigoureusement dans la Critique de l’économie politique : « La faim est la faim, mais la faim qui se satisfait de viande cuite mangée avec une fourchette et un couteau est une forme de faim différente de celle qui dévore la viande crue avec les mains, les ongles et les dents. » C’est pourquoi, même dans ce domaine, les calculs de calories peuvent guider la détermination des seuils de survie, mais ne peuvent prétendre mesurer objectivement des besoins.

En quoi le fait de manger de la viande cuite est un besoin? Ou si c’en est un, il n’est pas d’ordre nutritionnel mais social et dans ce cas, il répond au besoin de vivre en société qui est un besoin fondamental inné. C’est ce besoin qu’il faut mesurer, et d’ailleurs, il est certainement mesurable par une étude sociologique sur le temps qu’un homme passe seul, en groupe, en famille, etc. avec bien sûr toutes les précautions qu’il faut prendre dans une étude qui se voudrait scientifique, et en particulier, en introduisant un coefficient historique.

La situation est beaucoup plus nette encore dès que l’on dépasse la sphère étroitement limitée de la nécessité vitale à court terme: on atteint dès lors ce qui constitue la plus grande partie de la consommation dans les pays industriels développés, ce que les théoriciens américains appellent le revenu « discrétionnaire » parce qu’il peut être utilisé avec une certaine liberté.
L’analyse montre en effet que, dans un régime économique où les besoins élémentaires sont couverts, la consommation a tendance à perdre son autonomie et à se trouver subordonnée à la production et donc, en régime capitaliste, aux rapports de production et aux perspectives de profit. La plupart des besoins exprimés par les consommateurs ont été créés, mis au point, amplifiés dans l’intérêt des producteurs, c’est-à-dire des entreprises privées. Cela se traduit par l’intermédiaire d’un vaste mécanisme de conditionnement qui fonctionne par des voies multiples. On peut rappeler à cet égard le mot de Nietzsche: « On croit que le besoin crée la chose, mais c’est la chose, bien souvent, qui crée le besoin. »

Non, la chose est un ersatz, pire qu’un ersatz, car celui-ci, la chicorée par exemple en remplacement du café peut répondre à une demande. Non, la chose donne bien souvent une illusion de satisfaction, elle répond à une envie, non à un besoin. Il faut alors se demander de quelle besoin naît l’envie. Exemples: un citoyen dont le quartier est largement pourvu en moyens de transports publics n’a pas besoin d’une voiture pour la plupart de ses déplacements et s’il en achète une c’est parce qu’il en a envie.
Un drogué fiinit par avoir besoin de sa drogue et paie très cher pour s’en procurer, mais il est clair qu’à l’origine, la drogue était un ersatz à un mal de vivre, du fait que certains besoins fondamentaux d’ordre psychique ( qui ont d’ailleurs des bases physiologiques ( La structure du cerveau), n’étaient pas satisfaits.

La prolifération des besoins

La publicité, facteur permanent de stimulation de la consommation, est la cause de besoins la plus banale et la plus fréquemment analysée; mais il faut voir que notre soumission à l’appareil de besoins qui nous est sans cesse proposé a des sources diverses et souvent plus contraignantes.

Là encore, nous ne sommes pas d’accord sur le concept de besoin, pour moi , l’auteur parle d’envie et non de besoins.

Objectivement, nous ne pouvons nous isoler matériellement de la société qui nous entoure et, bon gré mal gré, nous sommes intégrés à ses structures et victimes de son conditionnement. Il existe une dynamique sociale de la création des besoins.

On a l’impression que les tenants de cette thèse croient en une sorte de dieu, nommé Société et qui tirerait les ficelles des individus qui compose la société. Il est pourtant évident que la vie en société est fondée sur les besoin grégaire, de coopération, d’efficacité dans le travail et dans la protection, besoins fondamentaux.

Une situation déterminée fait naître toute une série de besoins qui, pour être ressentis subjectivement, n’en sont pas moins étroitement dépendants de la situation initiale. Le travail féminin, par exemple, peut découler, et surtout pour les plus défavorisés, de la nécessité d’un second salaire, mais, à son tour, cette situation fait naître de nouveaux besoins, soit parce que la femme au travail ne peut assumer toutes ses tâches ménagères sans un supplément d’équipement ménager, soit parce que, dans son travail, d’autres besoins se font jour.

Là, le concept de besoin est me semble-t-il bien employé. Si elle travaille, cette femme aura besoin d’appareils ménagers pour lui faciliter les tâches ménagères. Mais quel besoin a-t-elle de travailler? Pour un second salaire dans la famille, le premier ne suffisant pas à …….à quoi ? Si c’est pour se nourrir, se vêtir correctement et payer le loyer, nous sommes d’accord, il s’agit bien de satisfaire des besoins élémentaires. Mais ne s’agit-il pas le plus souvent pour payer un téléviseur, une nouvelle voiture et ce qu’elle coûte en entretien, etc. Il est donc important d’analyser la situation et voir si la femme a besoin de travailler pour satisfaire des envies ou par nécessité.
Notons qu’elle peut vouloir travailler pour se sentir vivre plus intensément en utilisant certaines de ses dispositions naturelles, dans ce cas son travail répond à un vrai besoin. Bien sûr, le choix du travail qu’elle va effectuer dépend en grande part des conditions sociales du moment, elle peut par exemple choisir de travailler dans la publicité. Toutefois, sachant ce que la pub a de pernicieux, je me demande si, dans un tel contexte, elle trouvera une réponse à son besoin d’être.

On peut appeler dynamique économique de la création des besoins les enchaînements d’activités et d’opérations productives liées à l’existence d’un produit ou d’un ensemble de produits. Ainsi, l’existence d’une production automobile d’une certaine ampleur entraîne la construction, non seulement d’un réseau approprié de routes et d’autoroutes, mais encore d’un réseau hôtelier et de tous les services qui se rattachent au déplacement: garages, stations-service, etc.
Mais ce qu’il faut analyser, c’est les raisons pour lesquelles l’industrie automobile a pris une telle ampleur, les motivations profondes de l’investissement affectif que les automobilistes mettent dans leur véhicule. Il est évident que ce que j’appelle la folie automobile est une réponse à des besoins fondamentaux non satisfaits.

D’autres besoins naissent de la recherche de satisfactions destinées, par exemple, à compenser la privation de certains biens naturels que provoque l’organisation sociale.

Enfin, nous y voilà !

On a besoin d’une automobile pour accéder à l’air frais que nous refuse l’urbanisation contemporaine; on recherche la télévision comme moyen d’évasion et aussi comme outil de remplacement des aspirations à la culture, à la participation sociale, qui ne peuvent être satisfaites normalement.

Pourquoi ne pas nommer « besoin, l’aspiration à la culture et « ersatz, la télévision ?

Enfin, toute une série de besoins naissent pour des raisons subjectives fort éloignées apparemment de leur objet final. Keynes, dans ses Essays on Persuasion , distingue à cet égard deux types de besoins: les « besoins absolus », c’est-à-dire ceux que nous désirons quelle que soit la situation d’autrui, et les « besoins relatifs », dont la satisfaction nous fait planer au-dessus de nos semblables et nous donne un sentiment de supériorité vis-à-vis d’eux

Se sentir supérieur répond-il à un besoin naturel?

Ce second type de besoins relève évidemment de la « consommation ostentatoire »: il est lié à une satisfaction secondaire que nous apporte la propriété ou la consommation d’un certain bien, non pas en elle-même, mais pour le reflet que nous en découvrons dans le regard d’autrui.
Il s’agit évidemment d’un besoin tout à fait dérivé et tout à fait étranger au produit qui en est le support économique. à€ la limite, on est amené à reconnaître, avec Edgar Morin, que la source d’un très grand nombre de besoins est l’imaginaire: « Le complexe imaginaire, analogon psychique des rapports d’échange entre un individu et son milieu, emporte dans un même mouvement les processus liés de projection, d’identification et de transfert. Tout en suscitant la vie et les activités imaginaires, en irriguant la vie affective (de même que la vie pratique), il amène la prolifération des besoins et, corollairement, celle des biens de consommation… »

Il est clair que si l’on nomme besoin un état mental qui provoque l’acquisition, par quel moyen que ce soit, d’un objet de consommation, l’article dans son ensemble est parfaitement cohérent.
Puisque les gens achètent, cela correspond à un besoin , donc produisons,
- Mais c’est vous qui par la pub et les média créez ces besoins !
- Peu importe, puisque les gens achètent, ce sont des besoins.
Mais je pense qu’il y a là un glissement extrêmement pernicieux du concept de besoin, car le système se justifie dans une spirale infernale.

Il apparaît ainsi que l’économiste a peu de chose à apporter à la définition des besoins qui sont à la base de l’activité économique tout entière. La satisfaction des besoins élémentaires une fois assurée, la forme des besoins est déterminée historiquement au terme d’une dialectique où production et consommation sont étroitement liées et où la consommation ne témoigne pas, en tout état de cause, de l’autonomie qu’elle est censée manifester. La structure des besoins à un moment donné renvoie donc à toutes les structures sociales et à toute l’histoire. Il reste que l’économiste peut tenter d’expliquer les processus de création de besoins et la dépendance dans laquelle se trouvent les besoins exprimés vis-à-vis des techniques et des rapports de production.

C’est là que se situe le nœud du problème, ce que l’on peut comprendre d’emblée si l’on remplace l’adjectif « élémentaires, par le qualificatif  » fondamentaux,. Le recensement des besoins dits élémentaires est facile, comme il est dit en début de cet article, mais une fois ces besoins satisfaits, il reste des besoins fondamentaux qui à ma connaissance n’ont jamais été recensés par les économistes, et pour cause, ces besoins ne sont pas marchands, du moins en première analyse, car,pour reprendre Bernard Maris:  » Et si l’inutile, la gratuité, le don, l’inouciance, le plaisir, la recherche désintéressée, la poésie, la crétion hasardeuse engendraient de la valeur?( Antimanuel d’économie ). Le besoin de lien, par exemple, est un de ces besoins que je qualifie de fondamental. Il est clair que non seulement ce besoin n’est pas satisfait par notre société d’abondance, mais que le lien social est de plus en plus ténu et sur le point de se rompre. Que pourrait vendre un marchand qui puisse satisfaire ce besoin? Il existe des produits marchands qui semblent y répondre, clubs de rencontres, clubs de voyage, téléphones portables, etc…Mais une analyse plus approfondie montre que dans de tels clubs, rien n’est fait pour créer du lien, tout est fait pour consommer et que les téléphones portables créent des liens virtuels. Alors, peut-on faire vendre quelque chose pour créer du lien ? Oui, bien sûr, mais cela se situe hors du champs de la production, cela se situe dans le champs de l’éducation et du développement personnel. La psychothérapie, par exemple, est un mode d’insertion sociale qui peut aider les gens à retrouver du lien. Il ne s’agit pas de produit de consommation pour lesquels l’acheteur est passif ( après avoir été actif pour gagner de quoi acheter il est vrai ) mais de « produits  » qui outre une dépense d’achat non négligeable, exige du client des efforts. On peut imaginer une société où de telles professions soient encouragées, mais ce serait une société qui cesserait de se vouer au culte du profit et qui plus est du profit rapide. Une société dans laquelle on prendrait son temps.

Enfin, les phénomènes de consommation ostentatoire, la recherche, par la possession des biens, du confort, de la sécurité, de la stabilité affective semblent montrer que les besoins qui s’expriment dans le domaine économique renvoient à autre chose que les objets matériels qui en sont les supports.

Oui, aux besoins fondamentaux qui sont des composants du besoin d’être. ( Cf. « Vers une psychologie de l’être, de Maslow )

Les psychologues seraient sans doute facilement d’accord avec Gaston Bachelard, pour estimer que « l’homme est une création du désir et non pas une création du besoin »;

Encore une fois, si par définition le besoin est quelque chose qui obtient satisfaction par l’achat, il n’y a rien à ajouter, il faut alors introduire effectivement la notion de désir. Mais il me semble que le désir est quelque chose de bien plus superficiel que le besoin d’être, quelque chose qui s’apparente à l’envie et peut aussi se satisfaire par l’achat.

mais on peut se demander si la prolifération des besoins n’est pas un masque du désir et un signe de sa répression.

Sur le fond, je suis bien sûr d’accord, mais ne pourrait-on inverser les termes de cette assertion? On obtiendrait alors:
mais on peut se demander si la prolifération des désirs n’est pas un masque du besoin d’être et un signe de sa répression.

Définition: j’appelle utile tout produit qui vise à satisfaire les besoins de survie et de vie des humains ( Ce qui implique la survie et la vie de l’écosystème ).

Partant de cette définition, j’affirme que dans chacun des secteurs de l’économie, il existe des productions non seulement inutiles mais nuisibles. Cependant, la réalité n’est pas dichotomique, ce qui m’oblige à tempérer cette affirmation en disant que certaines productions sont inutiles et nuisibles en elles-mêmes, telles que la drogue mais que d’autres peuvent être utiles dans certaines limites. C’est leur pléthore qui les rend nuisibles, ainsi:

la publicité lorsqu’elle vise non à informer mais à créer de nouvelles envies ( Et non besoins )
l’industrie du rêve, lorsqu’elle vise non à satisfaire le besoin naturel de rêve de tout être humain, mais à le réduire à l’état de zombie, incapable d’être l’acteur de sa propre vie.
Parmi les services que je considère comme en partie nuisibles, je place aussi l’importation de produits que la France peut produire.

Suite à cette critique, je pense qu’il existe des besoins fondamentaux qui sont des invariants de la nature humaine, je dirais même qui la définissent, car parler d’une nature humaine, c’est déjà l’avoir définie. L’auteur de l’article affirme que les besoins sont une création permanente de l’histoire et des structures sociales. Mais il ajoute:,D’autres besoins naissent de la recherche de satisfactions destinées, par exemple, à compenser la privation de certains biens naturels que provoque l’organisation sociale., Parler de biens naturels, n’est-ce pas sous-entendre qu’il existe des besoins fondamentaux. Est-ce à-dire que les biens sont naturels ( C’est-à-dire de la nature) parce qu’ils répondent à des besoins fondamentaux? D’ailleurs il termine sa contribution par : « mais on peut se demander si la prolifération des besoins n’est pas un masque du désir et un signe de sa répression.,
C’est une attitude scientifique que le doute et le questionnement mais j’affirme que des besoins artificiels tels que les besoins de boire de l’alcool ou de fumer, outre qu’ils viennent de l’addiction, tentent de répondre à des besoins plus fondamentaux non satisfaits que des psychologues ont certainement recensés. De toutes façons, ils ne sont pas vitaux, au contraire. Je propose donc, comme base d’analyse, de recenser ces besoins fondamentaux.

Je commencerai donc par procéder à un recensement partiel de ces besoins , de leurs déclinaisons et j’envisagerai ensuite les moyens par lesquels l’économie peut leur apporter satisfaction.

Parmi ces besoins, je distingue:
Les besoins de survie d’un individu
Les besoins de vie d’un individu
Le besoin d’être

Avant même de recenser ces besoins dans le détail, il m’apparaît que les réponses économiques aux trois ensembles ainsi nommés ont une intersection commune. Ainsi, le fait de produire des biens utiles à la survie des individus comble le besoin d’appartenance à la communauté humaine et procure des émotions positives;

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Les besoins nutritifs
les besoins physiologiques journaliers
Besoins théoriques:
lipides: de 2 à 4 g par jour

protides:besoin minimal de protides serait alors d’environ 30 grammes/jour

glucides: un minimum de glucides est nécessaire d’après un article de l’ EU, mais ce minimum n’est pas précisé.
Ces besoins théoriques sont les pertes à compenser, c’est à dire les aliments qui doivent être assimilés par l’organisme. Or le taux d’assimilation varie avec la nature des aliments, ainsi, en ce qui concerne les protéïnes, il est de76 p. 100 pour la viande de bœuf et de 38 p. 100 seulement pour les haricots cuits. De cela il résulte que la masse à consommer est plus élevée que la masse à assimiler.

Les besoins en éléments minéraux et oligo-éléments
Le besoin physiologique moyen en calcium s’élève à 300 milligrammes par jour chez l’adulte, alors que le besoin nutritionnel quotidien, qui tient compte de la biodisponibilité intestinale, est de 600 à 700 milligrammes.
chlorure de sodium (5 g), le potassium (de 2 à 4 g), le phosphore (1 g) et le calcium les oligoéléments, à l’état de traces. Tous sont fournis en excédent par les aliments.

liquides: environ un litre d’eau par jour

les besoins de protection
Il existe un besoin de protection réel, objectif et un besoin de protection fantasmatique.
J’appelle réel le besoin de protection qui correspond à des dangers réels, tels que les météores, la circulation automobile et la criminalité; j’appelle fantasmatique celui qui correspond à des dangers imaginaires. Par exemple l’agoraphobie ou la crainte d’être agressé dans la rue ou chez soi. Cette dernière est relativement fantasmatique en ce qu’elle est démesurée par rapport au risque réel, alors que les gens se sentent en sécurité dans leur voiture qui elle, est statistiquement beaucoup plus dangereuse.

les besoins de protection physique
contre la maladie

contre les météores

Les besoins vestimentaires:
ils sont de deux sortes:
besoins de protection contre les agressions naturelles et besoins psycho-affectifs. Dans ce paragraphe, nous ne nous attacherons qu’aux premiers, les second relevant des besoins de vie que nous examinerons plus loin.

Les besoins de logement: ceux-ci tiennent au mode de vie sédentaire de notre civilisation car dans les populations nomades, telles que les tribus aborigènes d’Australie, ces besoins sont inexistants, du moins sont ils résolus, en cas d’agression du milieu naturel par la construction d’abris de fortune éphémères, de tentes ou l’utilisation d’abris naturels.

contre les agressions d’autrui
contre le cambriolage
contre les attaques personnelles

les besoins de protection morale
le besoin de justice
le besoin d’intimité
protection contre les paparazzi
protection des communications
protection des documents confidentiels
la confidentialité et le secret professionnel

DÉBUT
Les besoins de vie d’un individu

Je définis la vie comme étant l’ensemble des sensations (Du mot sens et non sensationnel ) , émotions et pensées . Je répartis alors les besoins de vie en trois catégories, les besoins de sensations, les besoins d’émotion et les besoins d’être (Cf. “Vers une psychologie de l’être, de Maslow ).

Le besoin de sensations: les sensations sont possibles grâce à certaines structures des corps vivants et parce que le monde vibre. C’’est ainsi que les couleurs sont dues à ce que des vibrations électromagnétiques d’une certaine gamme de fréquence excitent le nerf optique, les sons à ce que les vibrations d’un fluide dans lequel on baigne excitent le nerf auditif, le toucher et la chaleur à ce que l’agitation moléculaire excite des terminaisons nerveuses sensorielles, le goût et l’odorat à l’impact de molécules spécifiques sur des terminaisons nerveuses appropriées. Ces vibrations ou agitations provoquent des sensations continues, par exemple un son a une hauteur et une puissance constantes si la vibration qui le produit a une fréquence et une amplitude constantes. Le registre des sensations fondamentales pour l’homme est limité, entre le bleu et le rouge pour les couleurs, entre 18 et 18000 Hertz pour l’ouïe, à quelques molécules en ce qui concerne l’odorat, à quatre sensations pour le goût, salé, sucré, amer et acide. Par contre, l’intensité et la combinaison de ces sensations peut varier à l’infini ( Musique, par exemple )

Pour satisfaire le besoin de sensations il importe que le système nerveux soit en bon état et donc soigné, réparé et au besoin assisté ( Prothèses ) ce qui nous renvoie aux besoins de protection.

Mais l’homme ne se réduit pas à un ensemble de sensations.
Pour subsister, tout individu vivant a besoin de nourriture, de repos, bref, de répondre a ses besoins physiologiques ( Homéostasie ). Pour ce faire, il dispose d’outils pour l’exploration de son environnement, exploration à la recherche de nourriture, d’abri, et périodiquement de partenaire sexuel. Imaginons alors un homme dont les besoins physiologiques soient satisfaits hormis la sexualité, mais qui n’auraient d’autres stimuli que la nourriture; c’est le cas des prisonniers jetés dans des oubliettes. Il finirait par dépérir. C’est avéré dans le cas des nourrissons que l’on se contente de nourrir et de soigner mais qu’on ne stimule pas autrement. Autrement dit, pour reprendre une phrase célèbre, “ l’homme ne se nourrit pas que de pain”.L’homéostasie satisfaite, il reste chez l’homme, un besoin d’exploration qu’on pourrait appeler “ curiosité primaire” et ceci pour une raison très simple: comme je le rappelle ci-dessus, la vie est entre autres choses, un ensemble de sensations. Pas de sensations, pas de vie ! Doué d’une zône cervicale siège de la conscience, il a besoin de se sentir vivre et pour se sentir vivre, il a besoin de sensations nouvelles . En ce qui concerne la conscience, j’en désigne un mode de manisfestation, que d’aucuns pourraient appeler vigilance, que je définis comme sensation des sensations, et de même que les sensations viennent d’une variation dans “l’extérieur”, cet état de conscience naît de variations dans l’ensemble des sensations.

La conscience par la variation des sensations L’homme incarcéré mentionné ci-dessus, reçoit à chaque instant des sensations nouvelles, variation de la lumière en fonction de l’heure du jour et des saisons, moment des repas, éventuellement variés, etc..Il devrait donc se sentir vivre. Sans doute, mais il existe un phénomène nommé accoutumance.
Exemples:
Vous changez de logement, donc sensations nouvelles qui vous tiennent éveillé jusqu’à accoutumance à votre nouvel environnement sonore.
Une ambulance passe, la sirène retentit, variant en intensité et en fréquence, vous prenez conscience de son passage mais si cela persistait du matin au soir et du soir au matin vous finiriez par ne plus y prêter attention, vous vous habitueriez ( Ça ferait une nuisance sonore peut-être insupportabe, encore que, dans l’industrie, les ouvriers s”habituaient” bien à des nuisances sonores pour gagner leur survie).
Vous entrez dans une pièce odorante; l’odeur peut vous séduire ou vous incommoder, mais au bout d’un certain temps vous ne sentez plus rien, c’est l’accoutumance. Pour maintenir la sensation odorante, il faut augmenter les doses de gaz odorant dans la pièce.
Vous prenez l’autoroute, vous accélérer, vous éprouvez une sensation de vitesse, mais ne pouvant dépasser le 130, vous vous accoutumez à cette vitesse constante et bientôt, vous ne la ressentez plus.
Le tic-tac de votre pendule s’arrête, vous vous réveillez et en prenez conscience.( Notez bien cette remarque car dans les exemples précédents, c’est par l’apport de sensations que vous restez vigilant, alors que dans cet exemple, c’est la disparition d’une sensation qui vous maintient éveillé.)
Les exemples précédent relatent un changement dans votre environnement, changement dépendant ou non de votre volonté. Le passage d’une ambulance ne dépend pas de votre volonté, mais en principe, le changement de logement en dépend. Ce changement est lié à une activité d’exploration.
Des sensations sont liées aux mouvements de notre physiologie, sensations dont nous ne sommes habituellement pas conscients car nous y sommes accoutumés, comme la respiration, la digestion ou les battements du cœur. Mais des variations de ces sensations peuvent provoquer des états de conscience, par exemple, on peut prendre conscience des battements du cœur lorsqu’il accélère. Il est intéressant de noter que moyennant un peu d’entraînement, on peut prendre conscience des battements cardiaques même lorsque leur fréquence est constante, mais ce n’est possible que parce qu’il s’agit de battements.

En résumé, on constate que lorsqu’une variation se répète régulièrement, il y a accoutumance et l’état de conscience qu’elle suscite tend à disparaître. Il me semble qu’une fonction de l’accoutumance est de libérer les zônes de vigilance du cerveau pour de nouvelles expériences, à défaut, il n’y aurait pas d’apprentissage possible, la conscience étant mobilisée par un fait et restant mobilisée par ce fait indéfiniment, ne serait plus disponibles pour de nouveaux faits1 .

Nous avons vu que les sensations sont provoquées par des stimuli.
Pour continuer à se sentir vivre par les sensations, en dépit de l’accoutumance, l’homme a alors le choix entre plusieurs possibilités:

1- il peut augmenter le nombre et l’intensité des stimuli,
2- il peut affiner ses sens, de sorte qu’à stimuli égaux, les sensations soient plus intenses.
3- il peut se couper des stimuli obtenant de la sorte une variation importante dans l’ensemble de ses sensations, ce qui est aussi une façon de se sentir vivre ( Cf. l’exemple du tic-tac qui cesse )
Ces différents choix conduisent à quatre modes de vie qui correspondent à quatre choix économiques:

Le besoin d’ émotions: Je distinguerai entre les émotions dues aux relations entre individus, que j’appellerai “émotions inter-subjectives” dans l’espace et/ou dans le temps, celles dues aux relations avec la nature que j’appellerai “émotions cosmiques” et celles auto générées, dans les rêves ou la rêverie, par exemple que j’appellerai “intra-subjectives.

Les émotions inter-subjectives

Le besoin d’identité. Un des besoins de vie les plus fort (Et peut-être LE PLUS fort ) est le besoin d’être reconnu par les autres, le besoin d’être quelqu’un. Mais il s’agit peut-être d’un besoin narcissique induit par une société individualiste dont les dominants diffusent leur propre narcissisme, et il se peut que dans une société “coopérative”, telle qu’il en existe dans les sociétés tribales, un tel besoin serait beaucoup plus faible. En tant que besoin fort, il a du coup une grande “valeur d’achat”. Que ne ferait un individu pour être quelqu’un? C’en est au point que le cancre d’une salle de classe se fera encore plus cancre pour être bien désigné comme tel, que l’idiot du village en rajoutera pour être encore plus montré du doigt, que des individus sont prêts à dépenser des fortunes ….ou à en gagner, honnêtement ou en trichant, ou même à tuer. Il va sans dire qu’un marché juteux peut fleurir pour la satisfaction de ce besoin. Ce besoin de reconnaissance coïncide–t-il avec le besoin d’identité?

le besoin de lien:J’ai toujours été surpris de ce que, dans un groupe humain , de nombreuses personnes qui ont quelque chose à reprocher à quelqu’un d’autre ne le lui disent pas franchement. C’est parce qu’ils craignent la rupture du lien, or rien n’est plus difficile à l’homme que de vivre seul. Il arrive que des gens qui se détestent ne se parlent plus et se comportent comme si l’autre était transparent, mais c’est assez rare. En général, les gens préfèrent pratiquer une politesse de façade et vivre dans l’hypocrisie, ce que je trouve à la fois confortable et inconfortable. C’est confortable en ce que cela assure une sorte de chaleur de proximité, comme celle que vous apporte un animal domestique, mais inconfortable car on continue à vivre dans la crainte d’un esclandre, d’une rupture. Je pense que cette attitude tient à ce que les gens ne savent pas se dirent les choses posément, avec bienveillance car cela s’apprend et ils ne l’ont pas appris. En tous cas, elle témoigne d’un besoin, le besoin de lien.
Les émotions que je viens de recenser se manifestent en un lieu à un instant donné entre individus en chair et en os, mais il en est aussi qui se manifestent dans le temps, véhiculées par l’art, la littérature , la musique. Peut-on les classer dans la catégorie des émotions intersubjectives? Je pense que oui car approcher une œuvre est bien une façon d’être en lien avec son créateur et il y a bien quelque chose qui passe de ce créateur dans son œuvre. Les gens sont prêts à payer pour se procurer ces œuvres et les émotions qu’elles procurent. Là encore nous avons un marché mais il ne faut pas confondre marché de l’art avec spéculation sur l’art.

le besoin de fête: Une autre catégorie d’émotions intersubjectives est produit par les manifestations de foule: réunions de famille, messes, stades, REV parties et toutes sortes de fêtes, ce qui nous le savons, donne lieu aussi à des marchés juteux ( Y compris pour les réunions de famille qui suscitent une consommation effrenée ) .

Les émotions cosmiques
Je nomme ainsi les émotions qu’on peut éprouver seul à la contemplation de la nature, coucher de soleil, ciel étoilé, éléments déchaînés, etc.
Un chercheur peut aussi éprouver de telles émotions devant la beauté, la complexité de ce qu’il étudie, qu’il faut distinguer de l’émotion de triomphe qu’il peut éprouver quand il fait une découverte.

Les émotions intra-subjectives
J’appelle ainsi les émotions qui peuvent naître spontanément, par des exercices appropriés, ou par des moyens artificiels mais sans relation directe avec le monde extérieur.

La conscience par la variation des émotions.
Comme pour les sensations, une variation dans le registre des émotions provoque un état d’être. Et comme pour les sensations, seule une variation peut provoquer cet état d’être. La manifestation d’un danger, par exemple provoquera la peur, la perte d’un être cher, la tristesse, une injustice, la colère , une naissance, la joie.
Une émotion permanente, comme la peur, par exemple finit par ne plus être consciente. C’est l’équivalent de l’accoutumance aux sensations.
Pour se sentir vivre, l’individu va donc rechercher des variations dans son registre émotif. Il pourra
- multiplier le nombre et l’intensité des émotions,
- enrichir ses émotions,
- échapper à ses émotions,
Ces choix entraînent plusieurs styles de vie

DÉBUT

LE BESOIN D’ÊTRE

Cf. “ Vers une psychologie de l’Être” de Maslow.
Le besoin d’être est peut-être ce que l’on place sous le nom de spiritualité.

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LES RÉPONSES AUX BESOINS

LES RÉPONSES AUX BESOINS DE SURVIE

Réponses aux besoins nutritifs
Consommation actuelle:
Instinctivement, l’homme répartit son apport énergétique alimentaire entre les trois grandes catégories d’aliments, et cela d’une façon pratiquement identique:

glucides, de 400 à 425 g

lipides, de 55 à 65 grammes;

protides, de 80 à 100 grammes.

Ces données sont extraites d’un article de l’Encyclopédia Universalis. Cet article ne précise pas s’il s’agit de statistiques mondiales ou concernant seulement les pays développés. Mais on voit tout de suite que la consommation qualifiée d’instinctive par l’EU dépasse largement les besoins théoriques. Par exemple, si la viande de boeuf est assimilée à 76%, on devrait consommer au plus 40g de viande par jour ou 78g de haricots cuits. Il est clair que nous consommons beaucoup plus que ça.
En ce qui concerne les glucides, nous savons bien que notre société en abuse puisqu’ils sont entre autres à l’origine de l’obésité
En ce qui concerne les protides, dans notre société industrielle, nous en consommons souvent deux fois par jour au moins 100g. Le taux du budget affecté à la viande était en 97 de 4%.
En ce qui concerne les lipides il me semble aussi que nous en consommons trop

C’est ainsi que si les français ( Aisés) mangent de la viande deux fois par jour, c’est dit-on ( Serge Latouche) parce que cela témoigne de ce qu’ils ne sont pas pauvres. Je me demande aussi si la suralimentation ne tiendrait pas au souvenir plus ou moins conscient d’un passé difficile et qui a connu des famines. Il y a aussi le cas des invités que l’on tient à honorer et peut-être à impressionner en leur présentant une table bien garnie. Je pense que l’on pourrait inventer d’autres façons d’honorer ses invités.

Réponses aux besoins de protection
protection physique

contre la maladie

contre les météores
L’habillement:
Sur un total de 4857,3 mégafrancs de consommation des ménages,en 1997,
252,8 étaient consacrés à l’habillement.
Une étude reste à faire sur la proportion des vêtements de leur garde robe que les consommateurs portent régulièrement, occasionnellement et jamais.

Le logement:
En 1997, la part consacrée au logement était de 1357,5 Mégafrancs dont la le chauffage, l’éclairage et l’ameublement.
Là encore, une étude reste à mener pour faire la part de ce qui est réellement nécessaire et de ce qui relève des besoins psychologiques. Pour préciser:
Quelle surface habitable minimum est nécessaire pour le confort physique et psychique d’un individu ( En excluant le désir de paraître ou les nécessités fonctionnelles, telles que réceptions liées au statut social et/ou professionnel ), quelle température de chauffage, quel éclairage, quel ameublement.

contre les agressions d’autrui
contre le cambriolage
contre les attaques personnelles: l’éclairage public

protection morale
la justice
réponses au besoin d’intimité
protection contre les paparazzi
protection des communications
protection des documents confidentiels
la confidentialité et le secret professionnel

Réponses aux besoins de vie

De l’ individu

Réponses au besoin de sensations:

1- Augmenter le nombre et l’intensité des stimuli conduit à notre société de consommation et de gaspillage. Ce choix s’est fait par facilité car il va dans le sens de l’entropie croissante, ou, si vous préférez, dans le sens de la plus grande pente. C’est un principe d’économie universel. Dans cette société, on mange plus, des mets plus variés, dans les discothèques, le son est toujours plus fort, assorti de flash éblouissants, les tenues de plus en plus tapageuses, mèches de cheveux vertes, rouge vif, la télé nous assomme de clips étourdissants et de films de violence, d’horreur, les véhicules de sport ou de transport vont toujours plus vite,etc…Mais ce choix mène à une impasse à cause de l’accoutumance. D’où la nécessité pour maintenir le “niveau” de conscience, d’augmenter le nombre et l’intensité des stimuli Cette remarque est valable pour tout: la boisson, le tabac, les drogues,la danse, la musique. Quand le haschisch ne suffit plus on passe à des drogues plus fortes, dans les discothèques on augmente le niveau sonore et le rythme jusqu’aux limites du supportable et au delà même puisqu’on sait maintenant que les habitués des boites de nuit deviennent sourds. A la télé on nous abrutit de clips, maelström de bruit et d’images. Cela est valable aussi pour la fringale d’achat. Ce mode de vie conduit à la mort individuelle prématurée car on atteint des limites biologiques (embonpoint, maladies cardio-vasculaires, overdoses, cirrhoses, accidents de la route) et à la mort sociale parce que pour produire toutes ces excitations à une population toujours plus nombreuse, on a besoin d’énergie et qu’on épuise les ressources naturelles de la planète et que l’on augmente la pollution. Le pire c’est qu’il conduit à la mort sans même qu’on soit passé par le bonheur, car chez ceux qui le pratiquent, le sentiment de vide subsiste et les pousse parfois au suicide.
Comment échapper à ce destin funeste?

L’ hédonisme : Il est un autre moyen de maintenir le sentiment de vivre , voire de l’élever, c’est d’éduquer nos sens ce qui, à stimulus égal, permet de mieux ressentir. C’est ainsi qu’un fin gourmet, ayant éduqué son sens du goût, éprouve beaucoup plus de plaisir qu’un néophyte à déguster un grand vin. Idem pour un mélomane capable de déceler le 1/16ème de ton à l’écoute de la musique, id° pour un peintre à la vue d’un tableau, id° pour un yogi dans la pratique de l’amour tantriste, id° pour un sportif assistant à un match dans sa spécialité, etc…
Un autre moyen d’éprouver des sensations plus intenses est de donner sa place au désir, c’est tellement meilleur de manger quand on a faim, boire quand on a soif, copuler quand on désire, etc..
Mais il existe des limites physiologiques et le vieillissement d’ où finalement l’ennui. On raconte l’histoire d’un condottiere qui ayant bu un filtre d’immortalité finit par tout connaître du monde, d’où ennui, déprime et souhait de mort. Comment échapper à l’ennui, i.e. maintenir sa conscience à niveau constant ?
Question: qu’est-ce qui est toujours nouveau et permet ainsi de renouveler en permanence les sensations et donc de se maintenir son sentiment de vie constant ou même de plus en plus élevé?

La création- Vivre c’est chanter, danser, aimer, lutter et surtout, surtout créer, créer par son travail, créer par le sport la danse ou la musique, peindre, écrire, faire du théâtre. Il est bien évident que par définition, créer amène toujours du nouveau, créer dans les arts et inventer dans les sciences et la technique augmente le nombre des stimuli. Plus un être sera habile et entraîné, plus il créera dans le même intervalle de temps. Quant à l’accoutumance, il est toujours possible de changer de champ de création si elle s’installe, mais en création, la nécessité s’en fait rarement sentir.
Il faut donc que la société cesse de produire pour la consommation à outrance et fasse tout pour développer les facultés créatices de l’homme.

Par l’ascèse? En diminuant le nombre et l’intensité des stimuli. C’est moins évident mais j’en ai parlé dans une remarque ci-dessus, à propos de la pendule qui s’arrête. C’est ainsi que j’expliquerais le fait que des moines bouddhistes se retirent pendant des années, et la conscience vaste et limpide dont parle Matthieu Ricard, viendrait de la suppression progressive des mouvements du sensitif. En extrapolant , on peut penser qu’à la limite, à l’instant de la mort , toutes les sensations disparaissant en un temps infiniment bref, le sentir vivre serait infiniment grand et le niveau de conscience infini. Il faut analyser cette hypothèse avec beaucoup de prudence, elle n’est pas invraisemblable mais ça dépend sans doute de l’entraînement de toute une vie et du type de mort qui survient.

Il est clair que pour se procurer des sensations, les humains sont prêts à payer, par exemple pour le goût ( gastronomie), pour les plaisirs sexuels ( Prostitution), pour l’odorat (parfums). Ces sensations sont bien évidemment plus riches que les sensations primaires (comme on parle des couleurs primaires), qui sont données par la nature. Elle sont le plus souvent accompagnées d’émotions.

Réponses aux besoin d’ émotions:
Y-a-t’il accoutumance dans l’émotion?
Réfléchissons sur des exemples:
Je pense que ce qu’on éprouve en tuant est de l’ordre des émotions. Pour la plupart des individus, tuer n’est pas facile, que ce soit tuer un poulet pour le manger, ou pire tuer un homme. Or on sait, que la plupart des paysans s’accoutument très vite à ces assassinats “nécessaires” et que les soldats s’accoutument aussi à l’assassinat “nécessaire”. Certains le font froidement et n’éprouvent plus aucune émotion, d’autres finissent même par y prendre du plaisir. Est-ce à dire que les aires des émotions de l’encéphale sont inactives? Si c’est analogue à ce qui se passe en ce qui concerne les sensations la réponse serait non. Nous sommes bien entendu à chaque instant un maelström de sensations mais ne sommes pas conscient de la plupart d’entre elles. De même, nous vivons avec des émotions sous-jacentes dont nous ne sommes pas conscients, par exemple beaucoup de personnes sont tristes, mais ne le “voient” pas ou dans une sorte de colère permanente mais quand on le leur dit, elles ne veulent pas l’admettre. Il semblerait que les personnes gaies soient beaucoup plus conscientes d’avoir à chaque instant le rire au bord des lèvres. Si cette remarque est vraie, on peut se demander pourquoi? Peut-être tout simplement par ce que la joie est une émotion “agréable” alors que la tristesse ou la colère sont lourdes à porter. Mais comme pour les sensations, on peut émettre l’hypothèse qu’une sorte d’accoutumance doit se produire. En fait, comme pour les sensations, le nombre des émotions est limité, certaines écoles de psychologie n’en reconnaissent que quatre fondamentales: la tristesse, la peur, la colère et la joie. Ce sont leur intensité, leurs combinaisons et leurs causes qui peuvent varier à l’infini.

Rechercher des situations émotives toujours plus nombreuses et plus intenses dans:

le registre des émotions inter-subjectives à savoir

pour le besoin d’identité.
par l’accumulation de richesses et de pouvoir. Compte tenu de l’accoutumance d’une part et de la concurrence d’autre part, cette accumulation est théoriquement sans fin et conduit aux problèmes de société et d’environnement dont nous sommes témoins.

pour le besoin de lien par:
La médisance, les potins: c’est effectivement une façon de s’émouvoir à bon compte mais elle laisse à ceux qui s’y adonnent un goût de sang et d’amertume dans la bouche.
Le collectionnisme: c’est la plus anodine des façons de connaître des émotions. Mais lorsque comme c’est le cas dans les ventes aux enchères on dépense des fortunes pour se procurer des objets plus par souci de briller( besoin d’identité ) que par amour de ces objets, on n’est plus dans le lien.
les clubs de rencontre: ce sont effectivement des lieux où l’on peut créer du lien, à condition d’en créer vraiment et de ne pas multiplier les rencontres superficielles.
les petites annonces: comme pour la multiplication des rencontres superficielles, on peut devenir un accroc des petites annonces .
la construction de métropoles: paradoxalement, ce sont des espaces où les possibilités de rencontre et donc de lien sont immenses et où les gens se sentent le plus seuls. La construction de mégapoles est une réponse à l’instinct grégaire de l’homme et bien sûr à un regroupement des outils de production visant à la faciliter. Mais quoiqu’il ne faille pas nier le besoin que les hommes ont de se regrouper, la mégapole est-elle une bonne réponse à ce besoin?

pour le besoin de fête par:
les rituels religieux: l’accoutumance fait que sauf effort d’attention et de participation des fidèles, ces rituels perdent toute leur efficacité émotive si bien que les dits fidèles ne les fréquentent plus que par habitude et souci du qu’en dira-t-on,
les manifestations sportives: il suffit d’assister à une de ces manifestations pour se rendre compte de la charge émotionnelle qu’elles véhiculent. Je crois toutefois que là encore l’accoutumance joue et que leur attrait décline avec l’âge des spectateurs. Faut-il éliminer ces manifestations de l’activité économique?
des fêtes diverses : réunions de famille, mariages, naissances, fêtes du calendrier, sont sources d’émotions. Mais trop de fête tue la fête, il y a là aussi accoutumance.

pour les activités de groupe par
le sport:
la musique,
le théâtre

dans le registre des émotions cosmiques par:
La recherche
les voyages
les périples
le jardinage

dans le registre des émotions intra-subjectives par:
le jeu
le rêve
la rêverie
certaines technique de méditation ou d’introspection
l’exercice du corps ( Danse, sport, etc..)
les drogues
les faits divers,
les actualités radio ou télévisées,
la presse du cœur et autres média,
le théatre,
le cinéma,

Comme pour les sensations, on peut se demander si une consommation abusive d’émotions n’est pas dangereuse.

Apprendre à trier entre les émotions parasites et les émotions vraies ( Cf. “ Vérités et mensonges de nos émotions “ de Tisson )
pour le besoin d’identité.
pour le besoin de lien par:

pour le besoin de fête par:

pour les activités de groupe par

la psychothérapie,
le développement personnel

Créer des situations émouvantes
les rencontres amoureuses, le donjuanisme
Pour ce qui est de l’amour, il faut distinguer entre l’amour de quelqu’un ou de quelque chose et l’ amour sans objet ( Ce qui paradoxalement est l’équivalent de tous les “objets”), disons l’amour de la vie. L’amour d’un objet peut être victime de l’accoutumance, parce que ce qu’on aime en lui, ce sont les sensations qu’il vous procure. Quand un des partenaires sexuels dit “ je t’aime” lors de l’orgasme, il veut dire qu’il aime le plaisir qu’on lui donne, la peau, l’odeur, l’aspect et l’habileté du partenaire n’étant bien entendu pas à exclure; Serge Ginsbourg l’avait bien compris qui dit, dans une chanson, “Je t’aime. Moi non plus ! “. Pour ce qui est de l’amour de quelqu’un il y a aussi souvent accoutumance, usure, dirait-on dans le langage populaire. Comme il arrive, certains couples n’ont plus rien à se dire, plus rien à découvrir l’un de l’autre. Mais en ce qui concerne l’amour de la vie, il vient de l’intérieur il s’agit disons, non de l’amour de soi, mais de l’amour de sa vie, la vie en expansion. C’est l’amour de ceux qui ont atteint suffisamment de sagesse pour vivre pleinement chaque instant . Celui là est inusable, sauf peut être par détérioration physique, auquel cas, il arrive que les porteurs de cet amour choisissent de mourir. Pour eux, mourir est peut-être une découverte d’une immense richesse.

les sports de l’extrême

aider son prochain

Se détacher des émotions
Attention! Il ne s’agit pas là de s’anésthésier comme le font ceux qui ont été victimes d’un traumatisme psychologique c’est-à-dire de bloquer l’accès des émotions à la conscience( Cf. “vérités et mensonges…” déjà cité ). Je dis bien “bloquer” et non supprimer, je crois que tous les psy s’accordent pour le dire, sauf peut-être à supprimer le siège des émotions ( si siège il y a ) dans le cerveau. Mais alors de quoi peut-il s’agir, comment se détacher des émotions ? Suffit-il de s’isoler, comme le font les ermites pour échapper à l’abondance des stimulis ? Je n’en sais rien, par contre, ce que je sais pour l’avoir vécu, c’est qu’il est possible non de supprimer ou bloquer ses émotions mais de les regarder “ en face” et pour cela les dire, les formuler. Par exemple, je peux très bien “regarder ma colère ou regarder ma tristesse, il y a alors comme un dédoublement comme si la partie consciente de l’homme observait sa partie animale. A l’inverse, on sait que ceux qui n’ont pas les mots pour dire, se laissent submerger par leurs émotions et souvent passent à l’acte. D’autres ont bien un vocabulaire assez riche, mais pour des causes qui restent à analyser, se refusent à les admettre. J’ai vécu à ce sujet une scène cocasse: au cour d’un repas entre amis, une femme s’est mise à invectiver son mari; Je lui ai demandé pourquoi elle était en colère? “ Mais je ne suis pas en colère” m’a-t-elle répondu toute rouge et en haussant le ton. Beaucoup de gens, notamment chez les enfants, refusent de reconnaitre leur peur.

Les remarques qui précèdent ont-elles quelque analogie avec l’ascèse à propos de la supression des stimulis? L’analogie est patente avec le choix de l’ermitisme. Dès lors qu’un individu se coupe de la société, il est probable qu’il échappe à de nombreuses émotions. Nous avons montré que la suppression des stimuli peut provoquer l’éveil et donc mobiliser la conscience. Nous avons pris comme exemples l’arrêt du tic-tac d’une pendule. Un phénomène analogue peut-il se produire en ce qui concerne les émotions? Il me semble avoir lu que lorsque des personnes sont sujettes à des émotions paroxystiques, comme par exemple l’épouvante, ces émotions atteignent un tel degré d’intensité que se produit un phénomène de résignation qui laisse la personne dans un état de sérénité lumineuse; je ne saurais en témoigner, c’est à approfondir. De toutes façons, cela n’a rien à voir avec l’arrêt du tic-tac.

Réponse au besoin de penser

DÉBUT

LES BESOINS ALIMENTAIRES

Extrait d’un article de l’ Encyclopédia Universalis: Santé, bien-être, forme physique… voilà plus que jamais le thème publicitaire des produits alimentaires. Aujourd’hui, en France, 75 p. 100 des produits consommés proviennent de l’industrie agroalimentaire. Celle-ci est confrontée à une stagnation des dépenses alimentaires des ménages: la part de l’alimentation représente seulement 17 p. 100 de leur budget, soit une réduction de moitié en quarante ans. Dans ce contexte, la différenciation des produits représente un enjeu de compétitivité. Après la vague des produits allégés (en graisses, en sucre…), l’industrie développe des produits enrichis (en fibres, vitamines, minéraux, acides gras essentiels) ou restaurés (en vitamines), ainsi que des compléments alimentaires (mélanges de vitamines par exemple). Plus récemment, l’introduction dans l’aliment de nouveaux ingrédients (fructo-oligosaccharides, ferments lactiques) est une étape supplémentaire dans la diversification des produits. De telles innovations semblent bien répondre à certaines attentes des consommateurs, mais sont-elles justifiées en termes de santé? (Le 29/11/2004 je viens de lire dans le n° de S&V qu’un excès de vitamines peut avoir des effets secondaires nuisibles et notamment être cancérigène.)

Le goût, les caractéristiques nutritionnelles et sanitaires, le prix et les services incorporés (commodités de stockage ou d’utilisation) constituent généralement les principales attentes des consommateurs vis-à-vis des produits alimentaires. Les enquêtes d’opinion récentes soulignent cependant que les consommateurs se préoccupent de plus en plus de la valeur nutritionnelle des aliments. Ainsi, 87 p. 100 des Français considèrent aujourd’hui que l’équilibre alimentaire est une priorité pour conserver un bon état de santé ou l’améliorer. Cette opinion pourrait d’ailleurs être consolidée dans l’avenir, compte tenu du vieillissement progressif de la population et des préoccupations qu’il suscite (maintien en bonne santé le plus longtemps possible, peur des maladies graves). Parallèlement sont privilégiés les aliments considérés comme sains. Comme le révèlent les travaux du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (C.R.E.D.O.C.), les produits laitiers, les fruits et les légumes sont des aliments particulièrement demandés, alors que charcuteries, plats en sauce ou pâtisseries sont évités. De même, parmi les nutriments recherchés, le calcium (mais non la vitamine D), le fer et le magnésium, les vitamines A et C, les fibres sont mis en avant, à la différence des matières grasses, du sucre et des acides gras polyinsaturés, ces derniers pouvant pourtant présenter un intérêt pour la santé.

Les produits allégés, dont le pouvoir de séduction s’est réduit, sont consommés, régulièrement ou non, par 51 p. 100 des consommateurs. En revanche, 71 p. 100 de la population déclarent ne pas acheter d’aliments enrichis en vitamines, et 92 p. 100 ne consomment pas de compléments alimentaires. Les aliments enrichis sont consommés plutôt par les jeunes qui ne mettent pas en avant le souci de suivre un régime mais plutôt la recherche d’un équilibre alimentaire.

Les besoins réels des consommateurs

La santé doit-elle quelque chose à la consommation d’aliments enrichis? La réponse nécessite une évaluation préalable des besoins de l’organisme en nutriments, objectif toutefois difficile à atteindre avec précision. À l’échelle de l’individu, le besoin en un nutriment donné représente la quantité de ce nutriment dont doivent disposer les tissus pour couvrir les dépenses de l’organisme. Ainsi, le besoin physiologique moyen en calcium s’élève à 300 milligrammes par jour chez l’adulte, alors que le besoin nutritionnel quotidien, qui tient compte de la biodisponibilité intestinale, est de 600 à 700 milligrammes. À l’échelle d’une population, les recommandations nutritionnelles doivent tenir compte de la variabilité (génétique, physiologique…) entre individus, mais aussi de la nature des aliments consommés. En effet, la biodisponibilité des nutriments varie selon la nature des aliments.

En France, un groupe d’experts du Centre national d’études et de recommandations sur la nutrition et l’alimentation (C.N.E.R.N.A.) a proposé, en 1992, des «apports nutritionnels conseillés» (A.N.C.), susceptibles de couvrir les besoins de la plus grande partie de la population et prenant en compte les habitudes alimentaires des personnes concernées. Les A.N.C. diffèrent parfois des A.J.R. Pour le calcium, ils ont été fixés à 900 milligrammes par jour pour l’adulte, et à 1 200 milligrammes par jour pour les adolescents, les femmes enceintes ou allaitantes et les personnes âgées. Dans la réalité, les résultats des enquêtes alimentaires conduites en France concluent la plupart du temps à un apport calcique insuffisant pour des groupes importants de la population. Ainsi, la moitié de la population féminine consomme moins que les deux tiers des A.N.C., seuil au-dessous duquel les groupes considérés peuvent présenter un risque de déficience. Les adolescents, les jeunes femmes, mais aussi les femmes de plus de cinquante ans, qui consomment peu ou pas de produits laitiers, ont un régime alimentaire usuel qui ne leur apporte pas plus de 400 milligrammes de calcium par jour. On sait en effet que, en dehors des produits laitiers, rares sont les aliments riches en calcium, mis à part certains légumes verts et fruits secs. Encore faudrait-il mentionner que, pour certaines sources alimentaires de calcium, divers facteurs défavorables limitent sa biodisponibilité et son accrétion dans l’os. Ainsi, l’absorption intestinale de calcium est inhibée par l’acide phytique des graines de céréales et des amandes et par l’acide oxalique de certains légumes (épinard, oseille). L’accrétion osseuse est également diminuée si le calcium est ingéré en dehors du repas ou sans phosphore (compléments calciques). À plus long terme enfin, un excès de phosphore (naturellement abondant dans les principaux aliments) ou une déficience en vitamine D (d’origine alimentaire ou provenant d’un ensoleillement insuffisant), en association avec un apport insuffisant en calcium, contribueraient à l’accentuation de la résorption osseuse.

L’importance de l’apport calcique pour obtenir la masse osseuse génétiquement permise et prévenir ainsi les risques d’ostéoporose est un fait bien admis. La déficience de l’apport calcique, qui concerne une grande partie de la population, peut être facilement corrigée par une consommation régulière de produits laitiers. Si ces derniers ne peuvent être consommés, des compléments calciques, pris au moment du repas, peuvent pallier cette déficience. L’exemple du calcium éclaire le sens d’un avis (11 mai 1995) émis par le Conseil national de l’alimentation (C.N.A.): seule une alimentation diversifiée assure un bon équilibre nutritionnel.

Qu’en est-il des autres minéraux, oligo-éléments ou vitamines? Là encore, les résultats d’études épidémiologiques, comparés aux A.N.C., soulignent l’absence de carence évidente, sauf peut-être pour le fer chez une partie des jeunes femmes et des enfants âgés de moins de deux ans. Toutefois, certains groupes de population (enfants, population féminine, personnes âgées) encourent un risque plus grand de déficience en divers minéraux (zinc, cuivre, magnésium) et vitamines (B1, B6, E, acide folique), en plus du calcium et du fer, et ces risques sont favorisés par l’évolution du mode de vie et des habitudes alimentaires. Si l’état actuel de nos connaissances ne permet pas d’appréhender toutes les conséquences à long terme de ces déficiences sur l’état de santé de la population, l’enrichissement des aliments permettrait au moins de garantir un apport constant aux consommateurs. Cette stratégie nutritionnelle a d’ailleurs été proposée (Conférence internationale sur la nutrition, Rome, 1992) pour la prévention et le contrôle, au niveau mondial, des carences en vitamine A, en iode et en fer.

Inversement, les risques d’un surdosage minéral ou vitaminique s’avèrent parfois réels, comme le rappelle le C.S.H.P.F. (12 septembre 1995), en fixant des seuils de sécurité dans la consommation journalière des vitamines et minéraux. Ainsi, pour la vitamine A ou pour le zinc par exemple, la dose journalière acceptable ne devrait pas dépasser une fois la valeur de l’A.N.C. Le C.S.H.P.F. rappelle également que l’équilibre nutritionnel est assuré par les A.N.C., fournis par une alimentation diversifiée.

Bientôt des aliments fonctionnels?

Si le rôle des facteurs génétiques dans l’émergence de nombreuses maladies est connu, de nombreuses études épidémiologiques ont souligné que les facteurs environnementaux, parmi lesquels l’alimentation, constituent des modulateurs réels dans l’incidence de certaines pathologies. Ainsi, le rôle protecteur des fruits et légumes a été suggéré pour certains types de cancers, tels ceux affectant l’appareil digestif, ou dans la prévention des maladies cardio-vasculaires. La richesse de ces aliments, en fibres, en micronutriments (oligoéléments et vitamines) et en microconstituants (polyphénols), mais aussi leur faible densité énergétique, peuvent expliquer leur rôle protecteur et constituer des pistes d’enrichissement pour les produits alimentaires conventionnels. L’actualité de ces recherches est évidente: l’évolution démographique souligne, pour les prochaines décennies, un vieillissement accru de la population des pays industrialisés. En termes de santé publique, la prévalence de certaines maladies liées au vieillissement cellulaire ou associées à l’augmentation de l’âge (cancers, maladies cardio-vasculaires, ostéoporose…) sera probablement accentuée et la maîtrise des dépenses de santé nécessitera, plus qu’auparavant, la mise en place d’une politique de prévention.

À cet égard, l’exemple japonais face à ce type de problème illustre bien l’enjeu d’une politique générale de prévention où l’équilibre alimentaire tient une place prépondérante. Confronté à un vieillissement significatif de sa population, le Japon, par l’intermédiaire du ministère de la Santé, a mis l’accent sur le respect de pratiques alimentaires équilibrées, tout en soutenant le développement de produits présentant un bénéfice pour la santé. Ces produits sont des aliments auxquels sont ajoutés des éléments (micronutriments antioxydants, peptides, fibres, oligosaccharides, bactéries lactiques, algues…) permettant de régulariser le métabolisme ou des aliments dont on a supprimé les éléments risquant d’induire des allergies. L’attribution d’un label «Food for specified health use» a ainsi été mise en place depuis 1991, et ce label stipule que le produit concerné présente un avantage, démontré scientifiquement, pour le maintien et la promotion de la santé.
Cette évolution est-elle reproductible en Europe? Indépendamment des limites de la réglementation actuelle dans ce domaine, il est évident qu’un effort important de recherche s’avère encore nécessaire pour asseoir la crédibilité de ces aliments fonctionnels. Mais il faudra aussi se rappeler qu’un aliment fonctionnel, comme un aliment restauré ou enrichi, ne peut être évalué séparément des autres composants de la ration.

L’eau . Les pertes journalières correspondant à la ration d’entretien sont d’environ 2, 5 litres, mais le besoin en eau augmente en fonction de l’activité physique et de l’élévation de la température. Il est couvert par l’eau de boisson et l’eau incorporée dans les aliments; il s’y ajoute l’eau endogène provenant du métabolisme.

.
Les vitamines . Leur suppression fait apparaître des anomalies métaboliques qui s’extériorisent par une symptomatologie particulière: la maladie de carence, qui, du moins à son début, est réversible et disparaît après absorption du facteur spécifique en cause.

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DÉBUT
En France, les agriculteurs constituent environ 5% de la population active et fournissent de quoi nourrir toute la population et de quoi exporter. Il faut un matelas monétaire suffisant pour rémunérer ces 5% sachant qu’avec cet argent ils vont :

se nourrir
le vêtir
se loger
payer les installations
les machines
le consommable, etc.
d’une façon générale, payer les matières premières, les produits élaborés et les services.
Ces produits participent à la survie, mais un agriculteur est un homme. il ne se contente pas de survivre, comme ses vaches ou ses cochons. Il veut aussi vivre. Certes, il se sent vivre en tirant des satisfactions du bon fonctionnement de son entreprise mais il lui faut aussi des loisirs, il veut pouvoir:

consacrer du temps à sa famille
voyager
se cultiver
pratiquer des hobbies
faire la fête
etc.

Sauf en ce qui concerne les gros propriétaires terriens, il est bien connu que les petits agriculteurs ont peu de temps à consacrer à ces “à côtés”, ils ont un mal fou à joindre les deux bouts et c’est pourquoi beaucoup disparaissent au profit des gros exploitants qui rachètent leur exploitation. Je crois que même si les gros exploitants, qui représentent environ ?% de la population, pouvaient subvenir aux besoins alimentaires de toute la France et fournir un surplus pour l’exportation ce ne serait pas une bonne chose de laisser disparaître les petites exploitations pour plusieurs raisons:
La baisse de la qualité des produits
la qualité du paysage
l’impact sur l’environnement

Je pense qu’il faut au contraire favoriser et multiplier les petites exploitations et qu’elles se regroupent en coopératives. Outre un remède aux inconvénients ci-dessus, cela permettrait de libérer du temps de loisir pour les petits exploitants.
Les reste de la population travaille à raison de
% dans le secteur primaire
% dans le secteur secondaire
% dans le secteur tertiaire

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LE BESOIN D’IDENTITÉ

LA SEPARATION

J’appelle séparation le fait que chacun est seul dans sa peau, chacun est le centre du monde,chacun vit pour soi. Lorsque je partage des jeux sexuels et que ma partenaire éprouve du plaisir, je n’ai pas accès à ce plaisir, son orgasme reste enfermé dans son corps. je peux en éprouver du contentement, ou même de la joie, mais je ne connais pas sa volupté; Si quelqu’un souffre en ma présence, je n’éprouve absolument pas la souffrance, je peux tout au plus compatir et l’aider à la soulager. Mais heureusement, chacun ne vit pas que pour lui, la vie a programmé des comportements altruistes et même parmi des sociétés rudimentaires, telles que les bancs de poissons ———-, des individus se sacrifient pour la sauvegarde du groupe. Seulement, ces comportements ne se manifestent qu’en cas de menace pour le groupe et ils ne se manifestent pas toujours. Par exemple, chez les humains, il arrive souvent qu’en cas de danger pour la collectivité, on constate un “sauve-qui-peut” où des individus marchent sur leur voisin pour sauver leur peau. En cas de disette, un costaud pourra tuer pour s’emparer de la nourriture qu’un plus faible a trouvée. Mais il arrive aussi que la solidarité se déclenche et provoque des comportements altruistes.
Si les comportements altruistes sont aléatoires en cas de menace, à fortiori le sont-ils en période de paix et d’abondance. Ce sont alors les comportements égoïstes qui l’emportent. L’homme échappant partiellement à la programmation naturelle, ce sont alors les coutumes et les lois qui la remplacent. Les dominants savent bien, plus ou moins consciemment que c’est à la collectivité qu’ils doivent leur survie et leur prospérité et c’est pourquoi ils obéissent partiellement aux lois humaines. Mais dans l’état actuel de la société industrielle, l’abondance est telle que l’égoïsme l’emporte largement sur l’altruisme et c’est pourquoi, non seulement les dominants font fi de la loi, mais une frange importante de la société devient délinquante. Je ne sais si la compassion est innée ou acquise, si elle est plus l’apanage des femmes que des hommes, mais je sais qu’elle varie avec les individus et que dans notre société de consommation individualiste, elle n’a pas souvent l’occasion de se manifester, si bien qu’elle s’étiole.

LE BESOIN D’IDENTITÉ

Quand je fais un retour en arrière, je m’aperçois que la plus grande part de l’éducation que j’ai reçue était à caractère répressif: “fais pas ci, fais pas ça” comme dit la chanson de Dutronc. Dans mon milieu, la politesse était considérée comme la plus grande des qualités, la politesse et l’obéissance; “ Il faut savoir obéir avant de savoir commander”. Quant à mes années de Lycée, je m’en souviens comme d’une interminable période de crainte, crainte d’être interrogé lorsque je ne savais pas bien ma leçon, crainte de répondre à côté, crainte de ne pas poser les questions que nos prof attendaient. Quand nous posions une question insolite ou même hors sujet, nous avions peur de passer pour un imbécile, un inadapté. Le prof., faute de temps et de préparation psychologique, ne pouvait pas prendre la peine de comprendre cette question. Je pourrais ainsi aligner des pages de mauvais souvenirs. Les choses ont-elles changé? Il me semble que non, alors je me pose la question: “pourquoi tout un système de répression , d’étouffement de la personne?
Pour y répondre, j’ai formulé le postulat suivant:

Le plus grand besoin de l’homme ne sont ni l’argent, ni le sexe, ni la volonté de puissance mais le besoin d’être reconnu. Il veut être reconnu par son aspect vestimentaire, ou pour sa force ou son intelligence ou son talent à raconter des histoires drôles ou par la violence, etc…Il semble que dans notre société occidentale, l’affirmation de soi passe par la réussite sociale, du moins en est-ce le mode le plus courant; être un industriel puissant , ministre ou président est le sommet de cette réussite. Je ne pense pas que les grands bourgeois soient des ramollis lâches et veules (“la règle du jeu” de Renoir, » Les grandes familles », ), au contraire, ce sont souvent des lutteurs, très doués, grands travailleurs. N’empêche qu’ils ont peur. Rien de plus compréhensible, en effet, supposons que l’on veuille déboulonner un tel Monsieur, le faire tomber de sa haute situation. Comme il a mis tout son “moi” dans la réussite, en le contestant, ce n’est pas seulement le ministre que vous contester dans sa fonction ou l’industriel, mais c’est tout lui. Sans sa situation ce monsieur n’est plus rien, en l’en privant , vous le tuerez. Quoi d’étonnant dans ces conditions que le monsieur réagisse, qu’il soit réactionnaire? Quoi d’étonnant qu’il institutionnalise un système de répression, d’étouffement de l’enfant, l’être le plus contestataire au monde?
Prenons un autre exemple, plus proche de nous dans le cadre de l’éducation nationale. Plaçons nous à l’époque de la réforme qui a rendu le latin facultatif et considérons un Inspecteur Général de latin Idéal ( ou IGLI). Ce monsieur est généralement un agrégé, il a été bon élève, c’est-à-dire poli, discipliné, obéissant et s’est contraint à ressembler parfaitement à l’image que ses parents et ses maîtres s’étaient faite de lui. Les petites (ou peut-être grandes) satisfactions qu’il recevait de l’existence provenaient des brillantes notes qu’il obtenait en latin. Ensuite il a passé des années à préparer l’agrégation, autrement dit à moins de n’être très très doué, pendant des années il n’a pas chanté , pas fait l’amour, pas fait de sport ni joué de violon bref, il n’a rien fait d’autre que du latin. C’est maintenant un brillant latiniste, pas monsieur Toulmonde, Homme parmi les hommes, c’est monsieur IGLI, latiniste. Toute sa personnalité est nourrie de latin, ses satisfactions il les doit au latin, s’il bouffe, c’est grâce au latin et s’il fait l’amour c’est aussi grâce au latin, après avoir séduit sa belle par quelques strophes d’Ovides bien senties. Or voilà que vous contestez l’enseignement du latin, vous rendez-vous compte que c’est un coup mortel que vous portez à l’Igli? Quoi d’étonnant à ce qu’il réagisse, quoi d’étonnant à ce qu’il soit réactionnaire? Et pourtant allons-nous nous laisser étouffer pour préserver le moi de Monsieur? Allons-nous nous laisser mourir pour ne pas tuer Monsieur? Certes non, moi aussi je veux vivre et m’affirmer. Alors, que faut-il faire? Si j’analyse la question d’un point de vue historique, j’apprends que ce sont les conditions économiques et les modes de production qui ont conditionné le structures sociales actuellement en place. Or comme ces structures sont telles que le seul chemin de l’affirmation de soi est la réussite sociale. Comme la réussite sociale, dans ces structures, passe par la l’étouffement des autres et comme je ne veux pas être étouffé, il ne me reste plus qu’à bousiller ces structures. Ne peut-on concevoir un monde où la réussite sociale ne passe pas par la destruction des autres? Si je suis jeune et bouillant, je prends feu et flamme pour les idées des Matérialistes dialecticiens et je décide ipso-facto de faire la révolution. Malheureusement, une révolution ça ne se fait pas du jour au lendemain, il faut la préparer, alors je deviens militant, je ne dors plus, je ne mange plus, je ne fait plus l’amour car la nuit je dois aller coller des affiches et imprimer des tracts, je néglige mes études, je passe mes nuits à faire comprendre les idées marxistes que j’ai fait miennes. J’ai des amis qui partagent les mêmes idées, il faut voir comme leurs yeux brillent quand je défends ces idées avec brillo. C’est bon l’approbation des camarades. C’est pour cela que Joséphine m’aime. Quelques années plus tard, je suis secrétaire de section, puis membre permanent. Maintenant je suis payé par le parti, maintenant je suis membre influant. Il paraît qu’un tel conteste telles et telles idées de Marx, comment !? Il ose attaquer ce à quoi j’ai consacré toute ma vie, ce pourquoi je suis aimé, ce par quoi je suis nourri, ce à quoi je me suis identifié, il ose m’attaquer? Qu’on l’emprisonne, qu’on le fusille….

….et voilà, tout recommence!

Alors, dites moi, quelle est la solution?

La solution à quel problème?
La solution pour que je ne sois plus exploité, réprimé, étouffé, pour que je puisse vivre et m’épanouir sans nuire à mon prochain?

La solution passe par le renoncement à l’ego; prenons l’exemple d’un conflit tel que la réforme de l’orthographe. Si tu as ta petite idée sur la question et que tu cherches à l’imposer tu te heurteras à quelqu’un qui a l’idée opposée et qui veut lui aussi l’imposer toujours pour cette même motivation, le besoin impérieux d’être reconnu, considéré, admis. Si au contraire tu es suffisamment bien dans ta peau et n’as pas besoin, pour te sentir vivre, d’imposer des idées, alors écoute ce que l’autre a à dire, écoute le vraiment, prends le au sérieux, il n’attend que cela. Tu pourras alors déceler les failles dans son discours et s’il n’est pas stupide ou malade il les reconnaîtra lui-même et sera satisfait de pouvoir l’améliorer car il ne s’en sentira pas dépossédé . Et s’il est malade ou stupide? Alors je quitte le terrain de la discussion et l’invite à un autre jeu.

Le besoin d’identité peut passer par le besoin d’appartenance à un groupe, à une nation, à une religion. Mais si tu dis “ je suis juif” ou” je suis français” ou “je suis shite” ou “mormon”, tu n’es pas orienté vers le divin. Tu te colles une étiquette et tu t’ossifies, tu te scléroses, tu fais de toi, individu, une généralité et nous avons vu (ch. “L’idolâtrie”) que c’est une forme d’ idolâtrie. Si tu dis “je suis homme” c’est déjà mieux, tu es sur le chemin mais avance. Si tu dis “je suis vivant”, c’est beaucoup mieux . Si tu dis “je suis”, c’est encore mieux mais ce n’est pas vrai car à chaque instant ton enveloppe charnelle change, à moins qu’en disant cela tu ne penses à “je”? Dans ce cas contente toi de dire “je”. Cette fois, tu y es presque, mais “je” est encore une forme, en anglais on dit “I” et en en hébreu, “ani”. Alors ne dis plus rien!

DEBUT

On pourrait réduire considérablement les budgets de l’industrie du rêve et de la pub. Cela bien sur entraînerait le chômage de milliers de personnes. Mais au lieu de dire entraînerait le chômage” je dirais plutôt “libérerait” ces personnes pour des tâches productives de vie. Au demeurant, il n’est pas dit qu’en ce qui concerne la pub, ses employés ne trouveraient pas à mettre leur forces productives et leur créativité au service d’une pub qui forme et qui informe sur des produits de vie.
En ce qui concerne l’industrie du rêve, je crois que son vice est de créer du rêve pour elle même; Par exemple des émissions telles que Star Académie qui font rêver les jeunes à devenir eux-mêmes des fournisseurs de rêve. Or, on pourrait très bien envisager de mettre l’industrie du rêve au service de grandes causes humanitaires, scientifiques, politiques, etc.
A cet égard, je suis pour le retour aux commerces de proximité avec en corollaire, l’obligation faite à ces commerces et dans la mesure du possible de se fournir auprès des producteurs locaux. Des laboratoires locaux eux aussi pourraient veiller à la qualité des produits de consommation locaux. Il va sans dire que cela augmenterait les frais de gestion du commerce et donc le prix des marchandises mais cela aurait pour effets , à mon avis bienfaisants , de réduire et améliorer la consommation des individus.

Pour conclure, je pense qu’il serait intéressant de mettre en place un comité d’étude dont le but serait de mettre à plat l’économie française pour examiner dans quelle mesure tel ou tel secteur d’activité sert l’épanouissement de la vie. Je garde à l’esprit que la vie est d’une extrême complexité et que ce qui peut paraître nuisible en première analyse peut se révéler utile à plus ou moins long terme et inversement.

Comment faire pour que dans le tissus économique tout le monde soit payé à sa juste valeur? Il faut s’interroger sur la valeur d’échange des biens produits par son travail. Elle doit pouvoir s’évaluer à l’aune des besoins qu’elle contribue à satisfaire.

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Wed, 24 Jan 2007 15:14:05 +0000
Gérard Weil

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AFFAIRES ÉTRANGÈRES
AGRICULTURE, ALIMENTATION, PÊCHE ET AFFAIRES RURALES

CULTURE ET COMMUNICATION

DÉFENSE

ÉCOLOGIE, DÉVELOPPEMENT DURABLE

ÉCONOMIE

ÉDUCATION

ÉQUIPEMENT, TRANSPORTS

LOGEMENT

 TOURISME ET MER

FONCTION PUBLIQUE,  RÉFORME DE L’ETAT

AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE

INDUSTRIE

 INTÉRIEUR, SÉCURITÉ INTÉRIEURE, LIBERTÉS LOCALES

JUSTICE 

OUTRE-MER

RECHERCHE, NOUVELLES TECHNOLOGIES

SANTÉ, FAMILLE, PERSONNES HANDICAPÉES

AFFAIRES SOCIALES, TRAVAIL , SOLIDARITÉ

SPORTS

VILLE, RÉNOVATION URBAINE

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Wed, 24 Jan 2007 15:16:36 +0000
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CULTURE ET COMMUNICATION
La culture nourrit l’âme d’une nation. C’est pourquoi il faut veiller particulièrement à lutter contre la dégradation de notre langue et bien sûr. Il faut nationalier les chaînes de télévision de sorte que leurs ressources ne dépendent plus de l’audimat et ce pour leur permettre de produire des programmes de qualité.

Il faut encourager les initiatives en particulier au niveau du tissus associatif et bien entendu la création d’œuvres théatrales, cinématographiques et télévisuelles.]]>
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Wed, 24 Jan 2007 15:16:57 +0000
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La santé est par nature une condition fondamentale du bien être des citoyens. Les réformes doivent être fondées sur l’idée suivante: le meilleur médecin est celui dont les patients ne tombent pas malades.

D’où un développement considérable des campagnes de prévention.

En ce qui concerne la sécurité sociale, elle est et doit rester une grande conquête de la république, mais il faut faire des réformes telles que les abus soient éliminés.

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Wed, 24 Jan 2007 15:17:46 +0000
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AFFAIRES SOCIALES ET TRAVAIL
Une éducation nationale adaptée aux temps modernes, un système de santé efficace devraient à la longue améliorer la vie sociale. Mais il faut tout de même prendre quelques mesures d’urgence. Les cas les plus urgents à traiter sont:
- les cas des familles en difficulté et dont les enfants ne reçoivent pas l’éducation et l’amour dont ils ont besoin.
- les problèmes de banlieues et l’insécurité: ces problèmes sont dus entres autres choses
- à des conditions de vie difficiles chômage, ghettoïsation

- à une déficience d’éducation parentale.
- Les laissés pour compte et SDF: il existe déjà des associations qui tentent de leur venir en aide. Le gouvernement soutiendra ces associations mais si les autres mesures  sont efficaces, le phénomène de marginalisation devrait disparaître petit à petit.

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Wed, 24 Jan 2007 15:18:02 +0000
Gérard Weil

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Une réforme de la loi est indispensable en conformité avec la constitution et l’idée de base suivante:

- la justice a pour rôle de protéger les citoyens des individus ou associations dangereuses,

- de rétablir un équilibre rompu en obtenant réparation des délinquants

mais elle n’a pas pour rôle de réconforter les victimes. Ceci est l’affaire des psychologues. A cet égard, la notion de punition doit être extirpée du code pénal et de la mentalité des citoyens. C’est une survivance du besoin de vengeance qui n’est pas digne des hommes du 3ème millénaire. ]]>
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1289
JR
roche.jean@wanadoo.fr

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90.0.120.74
2010-03-28 08:02:56
2010-03-28 07:02:56
J’approuve totalement l’idée que ce n’est pas le rôle de la Justice d’aider les victimes à « se reconstruire », à « faire leur deuil », etc. Cette idée, malsaine, est plutôt impulsée par des avocats dont l’intérêt financier est d’impliquer davantage les victimes ou ayant-droits dans les procédures tarifées ce qui conduit forcément à les multiplier. Il est dans la nature humaine que les avocats agissent ainsi, mais il doit y avoir un contre-poids.
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Wed, 24 Jan 2007 15:18:20 +0000
Gérard Weil

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Nous avons en France des industries de pointe qui font notre fierté ( TGV, construction aéronautique, télécommunications, etc….). Je souhaite que ces fleurons ne passent pas dans des mains étrangères ou du moins restent européennes. En ce qui concerne le commerce intérieur, quoique conscient des services que peuvent rendre les grandes surfaces, il faut que le petit commerce refleurisse dans nos villes et nos villages. C’est une activité qui fait le charme de notre vie et il faut mettre fin à la prolifération des grandes surfaces . En ce qui concerne le commerce extérieur: les échanges internationaux sont bien évidemment nécessaires pour répondre aux besoins de la société. Mais il faut cesser d’importer des produits que
la France sait et peut produire.Il faut aussi cesser d’exporter des produits qui nuisent à la population des pays importateurs.
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Wed, 24 Jan 2007 15:20:45 +0000
Gérard Weil

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L’AGRICULTURE, ALIMENTATION, PÊCHE ET AFFAIRES RURALES
Il faut prendre toutes les mesures utiles à encourager ceux qui parmi nos paysans, cultivateurs et éleveurs exercent leur métier dans le respect de la vie et de l’environnement, veulent produire de la qualité et non de la quantité. Les mesures prises au niveau gouvernemental le seront en partenariat avec la base.
Par ailleurs, il faut que cesse le principe des subventions. Outre qu’il est humiliant en soi, il favorise les grosses structures au détriment des petites exploitations, qu’il s’agisse de la pêche ou de l’agriculture. Les exploitants doivent recevoir de leur travail le prix qu’il mérite.

En ce qui concerne la pêche plus particulièrment, les marins pêcheurs doivent respecter les quotas de pêches imposés par les instances compétentes, quitte à vendre le poisson plus cher. Des campagnes publicitaires gouvernementales veilleront à informer les consommateurs et à les inciter à acheter moins souvent mais plus cher.]]>
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Wed, 24 Jan 2007 15:21:02 +0000
Gérard Weil

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’ÉCOLOGIE, DÉVELOPPEMENT DURABLE

L’écologie a de quoi donner du travail à bien des gens,  la France peut devenir un des plus beaux pays du monde.
En ce qui concerne la pollution, les hommes disposent actuellement de ressources intellectuelles et matérielles telles qu’il est possible de produire et vivre en réduisant notablement la pollution. Le tout est d’y mettre de la bonne volonté et de mettre l’homme en avant et non le profit.

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Wed, 24 Jan 2007 15:21:30 +0000
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La France a déjà des paysages superbes et des villes admirables. Malheureusement, certains immeubles, des panneaux d’affichage, des usines défigurent ces villes. Je demanderai donc qu’on abatte ces immeubles pour en reconstruire qui soient en harmonie avec leur environnement et que l’on camoufle les bâtiments industriels à défaut de pouvoir les reconstruire. Je jugerai personnellement des projets architecturaux. En ce qui concerne les immeubles, les habitants seront relogés dans l’attente des constructions nouvelles. En matière d’industrie automobile, discuter de la possibilité et de l’intérêt des voitures non polluantes et des obstacles à leur mise en œuvre, envisager la fabrication de voitures “ à longue durée” et le ralentissement de la production de voitures individuelles qui s’en suivra . 

Il faudra organiser le remplacement de la voiture individuelle dans la plupart des déplacements par des moyens de transports en commun rapides et confortables. Remplacer les transports routiers par le ferroutage.Réduire considérablement l’utilisation des insecticides et des engrais.Tout cela sera discuté devant les citoyens avec des spécialistes et les personnes concernées.



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Wed, 24 Jan 2007 15:21:48 +0000
Gérard Weil

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PANNEAUX D’AFFICHAGE

Des mesures efficaces ont déjà été prises par certaines communes, mesures s’appuyant sur des lois existantes mais qui ont pris du temps du fait de l’opposition des annonceurs. La justice ayant finalement triomphé, les annonceurs ont du s’exécuter et réduire considérablement le nombre et la taille des panneaux ( Emission sur France Inter vers le 20 mai 2006)

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Wed, 24 Jan 2007 15:22:05 +0000
Gérard Weil

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Un effort constant est fait pas les constructeurs, mais en ce qui concerne la voiture électrique le problème est moins simples qu’il n’y paraît. En effet, le moteur électrique est beaucoup plus performant que les moteurs à combustion, d’un rendement de l’ordre de 85% contre 30 à 40 %. Toutefois, il faut fabriquer des batteries spéciales, alimenter ces batteries, etc. Si bien qu’au bout du compte, le rendement tombe en dessous de celui du moteur à combustion. En ce qui concerne la pollution, on évite certes les émissions de gaz, mais il faut produire de l’électricité. Comment? Les centrales nucléaires? Risques majeurs et déchets radioactifs pour 500000 ans.
La fusion nucléaire? Nous n’y sommes pas encore,et le problème devient urgent.
Les éoliennes? Mais pour remplacer les centrales, il faudrait en couvrir toute la surface de la France.

Conclusion: les voitures les moins polluantes sont celles qui ne roulent pas, il faut réduire notre consommation de façon drastique. Et pour ce faire, multiplier les locations de voitures et encourager les transports en commun.

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John N. Nève de Mévergnies
johgn.neve@swing.be

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Petite faute d’orthographe sans conséquence ligne 7. La conclusion me semble hâtive: ne pourrait-on accélérer la recherche dans le domaine de la fusion et en attendant qu’elle soit industrialisée, puisqu’il le faut bien, réduire en effet la consommation (les gaspillages). Merci pour vos bonnes idées!
1

0

9
gweil
geveil@club-internet.fr

http://gweil.unblog.fr/

88.121.94.74
2007-01-29 16:52:19
2007-01-29 15:52:19
Merci de votre commentaire,
En ce qui concerne la fusion, ON dit que ce serait une source propre, en tous cas, beaucoup plus que la fission. Mais j’ai lu un article d’un scientifique beaucoup plus réservé. Investir dans la recherche sur cette source d’énergie, oui. Mais le fond du problème est que nous vivons dans une société qui confond bonheur avec confort. Bien sûr qu’il n’est pas question de renoncer aux bienfaits qu’apporte la technologie, il n’est pas question de revenir au lavoir pour laver son linge. Par contre, je pense qu’il faut devenir beaucoup plus sobre en matière de consommation et en particulier, éviter les gadgets inutiles.
Cordialement, gweil
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15
Jean-Dominique PREVOT
jdprevot@wanadoo.fr

82.240.55.68
2007-02-13 23:50:37
2007-02-13 22:50:37
J’utilise depuis un an et demi une voiture hybride (Toyota Prius) qui semble résoudre aujourd’hui les problèmes de consommations et de pollutions au prix d’une voiture diesel de même taille.
Or les jounalistes de la presse
automobile française ne font que critiquer cette voiture, qui pour moi n’a aucun défaut majeure et dont les normes d’émission de CO2 sont de loin les meilleures pour une voiture de cette catégorie et en avance de plus de 5 ans sur les normes européennes.

Jean-Dominique PREVOT
FRANCE 2020

Réponse:
Deux ans ont passé et voilà que l’envie me reprend de faire connaître mon blog.
Merci de votre intervention, je crois que les journalistes en parlent de plus en plus, non ?

J’ai repris la conclusion de mon article et rappelle que les voitures qui polluent le moins sont celles qui ne roulent pas.
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0

1178
Gérard Weil
geveil@club-internet.fr

http://gweil.unblog.fr/

86.209.130.177
2009-04-29 16:10:45
2009-04-29 15:10:45
En réponse à JR:

Excellente idée. D’ailleurs je viens de lire un article dans S&V où il est dit que le solaire pourrait bien avoir de l’avenir.
300 km2 de panneaux solaires assureraient l’alimentation électrique de toute le terre.
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1177
JR
roche.jean@wanadoo.fr

http://pagesperso-orange.fr/daruc/

194.51.20.123
2009-04-29 11:37:32
2009-04-29 10:37:32
Il y a une formule qui ne semble guère explorée, c’est le solaire (capteurs sur le véhicule lui-même) plus une batterie. Car un véhicule est aussi supposé rouler parfois de nuit ou par temps couvert, et le solaire seul est insuffisant de toute façon. Il me semble que ce pourrait être valable pour un véhicule utilisé rarement (il y en a beaucoup), d’autant qu’à l’arrêt et au garage il pourrait être branché sur une autre source. Par exemple, à l’arrêt, il pourrait y avoir un capteur annexe plus large, replié quand on roule, déployé en stationnement si l’endroit s’y prête…
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1280
õîñòèíã
jfastder2@gmail.com

http://kiev-hosting.com

95.133.46.224
2009-11-24 22:35:00
2009-11-24 21:35:00
Lire le blog en entier, pretty good
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0

1304
bluern-web
parisview19@gmail.com

http://pdf.my-addr.com/

178.95.23.196
2011-01-08 23:49:58
2011-01-08 22:49:58
ce que je cherchais, merci
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http://gweil.unblog.fr/841-le-ferroutage/

Wed, 24 Jan 2007 15:22:30 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/841-le-ferroutage/

Il paraît que le réseau ferroviaire ne s’y prête pas dans son état actuel. Si c’est le cas, ce sera une occasion de grands travaux à effectuer et donc de diminution du chômage.



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2007-01-24 16:22:30
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http://gweil.unblog.fr/2007/01/25/une-amorce-de-programme-electoral/

Thu, 25 Jan 2007 10:51:48 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/2007/01/25/une-amorce-de-programme-electoral/

Mais que faire pour provoquer ce changement?]]>
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2007-01-25 11:51:48
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2
weil
anneweil5@yahoo.fr

213.103.104.168
2007-01-28 21:46:20
2007-01-28 20:46:20
Dans les années 1930 Berthold Brecht écrivait dans « l’Opéra de quat’ sous » sur un air de Kurt WEILL « L’homme est un loup pour l’homme »….en 2007 Gérard WEIL dit : « de remettre en cause toutes les idées reçues du genre ” l’homme est un loup pour l’homme”….
Pourtant ceci est bien un constat !
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pierre la palette
andre.fialip@orange.fr

83.205.144.77
2007-03-07 17:43:13
2007-03-07 16:43:13
bonjour!
une société ou il fait bon vivre cela existe le temps d’un été dans les rues de salis de béarn,orthez et dans le marais poitevin.En compagnie de tes amis peintres devant le chevalet ou le soir devant un bon feu de camp à refaire le monde.
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30
Lejaer Edmond
edmondlejaer@gmail.com

81.245.156.188
2007-03-12 22:23:32
2007-03-12 21:23:32
Je salue le candidat sans savoir si je dois je dois dire qu’il est téméraire ou si il est fol ? J’ai pris connaissance de quelques éléments de programme, et je me dis que cela est marqué du sceau du bon sens mais que c’est précisément pour cela que peu y adhéreront car le bon sens est la chose la moins partagée ; si vous voulez être élu, dites n’importe quoi que les gens ont envie d’entendre, et après vous improviserez!
Mais au fait, il manque à ce programme une chose essentielle, ce sont de nouvelles paroles pour la Marseillaise, car aussi longtemps que les petits Français chanteront ces paroles belliqueuses, ils n’auront pas envie d’écouter la voix de la raison! Graeme Allwright avait proposé quelque chose d’intéressant il y a quelques années.
A part cela, bon courage pour participer à cette foire d’empoigne, et n’oubliez pas de me tenir au courant de la suite.
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http://gweil.unblog.fr/education/

Thu, 25 Jan 2007 11:25:36 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/education/

ÉDUCATION
L’objectif de l’Education nationale ne doit pas être le baccalauréat ni même l’enseignement d’ un métier. L’objectif de l’EN doit être l’épanouissement de la personne humaine.

De même que de bons parents doivent avoir pour objectif l’autonomie de leurs enfants, l’E.N. doit avoir pour objectif l’autonomie des ses élèves.]]>
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2007-01-25 12:25:36
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Lefol Teulade Claire
claire.lefol@free.fr

90.10.183.242
2007-02-05 21:35:09
2007-02-05 20:35:09
J’aimerais vous connaitre davantage…merci de m’éclairer
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1272
Tibouc
iamablackwolf@live.fr

90.9.182.186
2009-10-18 13:24:40
2009-10-18 12:24:40
Je suis d’accord avec toi.
Il faut apprendre aux enfants le gout de l’apprentissage, de la découverte, de la recherche. Et donc privilégier l’oral, l’échange plutôt qu’une bête leçon à apprendre par coeur.
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1275
Gérard Weil
geveil@club-internet.fr

http://gweil.unblog.fr/

86.209.7.27
2009-10-18 16:36:32
2009-10-18 15:36:32
Tout dépend des leçons à apprendre, poésie, anatomie nécessitent le « par cœur ».
L’écrit est excellent pour fixer la mémoire, prendre des notes oblige à une concentration élevée, et qui manque même à la lecture à nos amis du forum, comme tu as pu le constater.
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http://gweil.unblog.fr/insecticides/

Thu, 25 Jan 2007 14:42:38 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/insecticides/

On commence à s’apercevoir de la disparition de nombreuses espèces animales, notamment des insectes, papillons et abeilles, insectes qui contribuent largement à la pollinisation des plantes. Or, sans pollinisation, pas de fruits. Il faut donc tout mettre en œuvre pour trouver des solutions alternatives aux insecticides. Il en existe déjà, mais il faudra pour qu’elles soient appliquées et impliquer les entreprises productrices d’insecticides.]]>
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2007-01-25 15:42:38
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http://gweil.unblog.fr/les-engrais/

Thu, 25 Jan 2007 14:43:15 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/les-engrais/

On sait maintenant que l’abus d’engrais chimiques pollue les nappes phréatique. Là encore il faudra en réduire l’emploi et encourager celui d’engrais biologique ( Compost ).

Il est préférable de laisser les terres se reposer tous les six ans pour se reconstituer.]]>
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Die Kaution behalte ich in diesem Fall natürlich für mich und du mußt gemäß Vertrag bis morgen Mittag aus deiner Wohnung wieder ausziehen.
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Du suchst dir einen knappen geilen Bikini aus und verschwindest in der Umkleidekabine.
Ich stehe noch ein letztes Mal in den verschwitzten Körper und halte meinen tanzenden Docht auf Press und dann lasse ich es laufen.
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Bondybahl
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Für seinen ersten Fick war er wirklich nicht schlecht.
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äDas war ja eine eher magere Begrüßung“ sagt Jürgen, und Heinz ergänzt: ädas kannst du doch wirklich viel besser“ und macht dabei ein ganz harmloses Gesicht.
In solchen Momenten frage ich mich manchmal, ob ich mit einem Oktopus verheiratet bin, denn Franks Hände scheinen überall gleichzeitig zu sein.
Hat sie schon den neuen Namen? Ja, bestätigt ER, sie ist ja inzwischen meine Sklavin – und ich glaube ein wenig Stolz aus SEINER Stimme gehört zu haben.

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http://gweil.unblog.fr/transparence/

Thu, 25 Jan 2007 14:45:01 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/transparence/

la mise en place d’une chaîne TV Élyséenne aurait pour but la transparence sur la conduite du pays. Avec l’aide de réalisateurs, on préparerait des interventions pédagogiques illustrées par des mini films ou des extraits de films existants. Cette chaîne permettrait aussi d’inviter des hommes politiques , des capitaines d’industrie, des financiers, pour discuter en direct des changements à apporter dans la production ou l’administration. Par exemple, en matière d’industrie automobile, discuter de la possibilité et de l’intérêt des voitures non polluantes et des obstacles à leur mise en œuvre, envisager la fabrication de voitures “ à longue durée” et le ralentissement de la production de voitures individuelles qui s’en suivra . ]]>
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2007-01-25 15:45:01
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transparence
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http://gweil.unblog.fr/la-defense/

Thu, 25 Jan 2007 14:50:09 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/la-defense/

Je ne pense pas que dans l’état actuel du monde, une nation puisse se passer d’une armée. Mais je pense que nous devons nous débarrasser de l’armement nucléaire qui est coûteux , encombrant et inutile, car si par malheur nous étions contraints de nous en servir, ce serait la fin du monde.
Par contre, je pense qu’il est important de développer des missiles anti-missiles ( Cf. S&V de Janvier 2007 )

Dans le souci de respecter la vie, un effort considérable doit être fait pour développer des armes paralysantes mais non mortelles. ]]>
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http://gweil.unblog.fr/la-fin-du-monde/

Thu, 25 Jan 2007 14:51:41 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/la-fin-du-monde/

- Je pense que de même qu’en matière pénale la peine de mort n’est pas dissuasive, en matière de conflits la bombe nucléaire ne l’est pas, car dans l’état actuel du monde, seuls des fous irresponsables et suicidaires songeraient à s’en servir. Du fait même de leur folie suicidaire, le fait qu’un pays soit en possession de l’arme nucléaire ne les arrêterait pas. Et à supposer qu’ils s’en servent ce serait la fin du monde ( Radiations, hiver nucléaire, etc.)

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Thu, 25 Jan 2007 14:52:48 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/affaires-etrangeres/

la morale en politique.]]>
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http://gweil.unblog.fr/la-recherche/

Thu, 25 Jan 2007 14:53:42 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/la-recherche/

La recherche fondamentale est …. fondamentale pour le développement du monde. C’est une activité humaine des plus passionnantes, qui répond à la curiosité des hommes et à leur besoin de nouveauté. De plus, des découvertes apparemment inutiles sur le moment peuvent se révéler porteuses d’applications utiles des années après. Il faut donc rendre la part qu’elle a perdu à cette activité et même plus. Pour ce qui est des nouvelles technologies, il faut veiller particulièrement à évaluer les risques que peut entraîner la mise sur le marché de ces nouvelles technologies. Ma devise est dans ce cas le dicton:“dans le doute abstiens toi”. Il faut encourager les Nouvelles Technologies favorables à l’écologie ( Energies renouvelables ).]]>
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Thu, 25 Jan 2007 14:54:54 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/le-logement/

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http://gweil.unblog.fr/la-fonction-publique/

Thu, 25 Jan 2007 14:56:00 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/la-fonction-publique/

Une de mes relations qui travaille dans une préfecture m’a confié qu’il y régnait un sous emploi scandaleux. On y voit dans tous les bureaux des employé(e)s feuilletant des revues ou prenant le café. Ce sous emploi conduit à un sentiment d’inutilité, lui même source de morosité voire de dépression. Il faut bien entendu mettre un terme à cette gabegie et pour cela mandater un audit à l’échelle nationale dans toutes les administrations.]]>
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Thu, 25 Jan 2007 15:01:09 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/interieur-securite-interieure/

mesures permettent de traiter momentanément les symptômes de la maladie mais pas de l’éradiquer.
On a constaté que les causes de la délinquance sont les conditions de vie, le chômage, le logement, la déscolarisation et la démission parentale. Ces conditions sont elles mêmes les symptômes d’une société malade. Et de quoi cette société est-elle malade? Elle est malade de mercantilisme. Cette maladie est une maladie d’enfance. L’humanité peut en mourir, mais si elle s’en sort, c’est-à dire si elle a encore assez de vitalité et de désir de vivre, elle guérira et en sortira grandie. C’est peut-être l’enjeu de la prochaine élection présidentielle en France;
Vous savez que les enfants apprennent beaucoup par imitation.
Vous savez aussi que les délinquants de banlieues chaudes sont des jeunes. Pourquoi voulez-vous que ces jeunes soient autre chose que violents et destructeurs quand ils trouvent leurs modèles chez les parrains de la mafia, les PDG de multinationales et les dictateurs de tous pays. Tous ceux là ne sont ils pas infiniment plus destructeurs que les petits voyous de banlieue?

3- Des expériences probantes ont été menées pour réinsérer des délinquants dans le milieu social et leur permettre de retrouver une dignité. Je pense en particulier à un gendarme en retraite qui a emmené un groupe de ces jeunes en haute montagne. Il paraît qu’ils en sont revenus transformés, ils ont retrouvé le sens de l’équipe, de la solidarité,de la responsabilité, de la confiance en soi et dans les autres.
Je ne sais pas ce qu’il est advenu de ces jeunes, ont-ils été “réinsérés”, c’est-à-dire ont-ils trouvé du travail, un logement décent, fondé une famille ou milité dans une associations caritative?
S’ils se sont réinsérés, fort bien, mais réinsérés dans quelle société, une société malade? Ne risquent-ils pas de retomber malades?]]>
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2007-01-25 16:01:09
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Thu, 25 Jan 2007 15:03:32 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/mesures-pour-la-securite-interieure/

- le gouvernement doit tout faire pour échapper à l’influence des multinationales.
- l’école doit être réformée de sorte que l’exclusion d’un élève soit vraiment la dernière mesure à envisager et que l’enseignement y soit tel qu’aucun élève ne soit mis en échec
- encourager et multiplier les expériences telles que celle relatée plus haut ( Stages en haute montagne )
- multiplier le nombre de juges (Voir “Justice” )
- multiplier le nombre des assistant(e)s sociaux. ( Voir “
santé” )
- remplacer les peines d’emprisonnement ( Punition ) par des travaux d’intérêt public ( réparation).

En ce qui concerne la sécurité intérieur, c’est-à-dire la protection contre les attentats et infiltrations étrangères, il faut donner aux services spécialisés les moyens de remplir leurs tâches.
Ceci dit, de même qu’un corps sain résiste aux invasions microbiennes, une nation saine, ayant retrouvé son identité et ses valeurs fondamentales, résistera aux propagandes de tous genres, et je suis sûr qu’avec des citoyens responsables et vigilants, les attentats terroristes deviendront beaucoup plus rares.
Pour ce qui est de la liberté, je ne comprends pas le concept de “liberté locale”. Mais ce dont je suis sûr, c’est que si les valeurs de confiance, responsabilité et solidarité renaissent de leurs cendres, la liberté s’en suivra automatiquement et il sera de moins en moins nécessaire de mobiliser des forces de police pour la préserver.]]>
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2007-01-25 16:03:32
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http://gweil.unblog.fr/sport/

Thu, 25 Jan 2007 15:04:11 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/sport/

Il faut étudier les mesures à prendre pour que le sport amateur échappe à l’esprit mercantile qui règne dans les milieux du sport professionnel.

Cet esprit se manifeste comme suit: de petits clubs de province, perdu dans le fin fond de nos campagnes acceptent d’inscrire des éléments peu doués, mais les laissent sur la touche et n’entraînent que les “bons” éléments dans l’espoir de gagner des coupes et d’accéder à des divisions plus élevées. Je trouve cet état d’esprit déplorable.]]>
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2007-01-25 16:04:11
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http://gweil.unblog.fr/ville-renovation-urbaine/

Thu, 25 Jan 2007 15:08:12 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/ville-renovation-urbaine/

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http://gweil.unblog.fr/reforme-de-len/

Thu, 25 Jan 2007 15:21:28 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/reforme-de-len/

Voici les grandes réformes qu’il serait bon d’ effectuer:

Les enseignants:

La profession d’enseignant doit être revalorisée et retrouver le prestige dont elle jouissait dans le passé. Pour cela, le salaire des enseignants doit être revu à la hausse. En échange, le recrutement sera beaucoup plus exigeant qu’il ne l’est actuellement, et accordera un fort coefficient à la motivation et à la maturité des candidats. Leur formation sera guidée par l’idée directrice suivante: le meilleur maître est celui qui amène ses élèves à se passer de lui pour apprendre.

Les programmes Il n’y aura plus de programme conçu comme liste des choses “ à savoir” mais une liste d’objectifs pédagogiques parfaitement définis et visant le développement personnel qui seront à atteindre à travers des projets individuels et collectifs.

La pédagogie Les élèves ne seront plus répartis par classes d’âge mais par ateliers de différents niveaux. Par exemple, on ne parlera plus de 6ème, 5ème, etc. mais de mathématiques niveau 1, maths niveau 2, etc..De même, littérature niveau 1, niveau 2, etc…et ils fréquenteront ces ateliers selon leur niveau et non selon leur âge.Dès l’enseignement secondaire, le système des notes sera aboli et l’évaluation se fera à travers des projets d’école et des projets personnels.Les emplois du temps ainsi que le calendrier des vacances scolaires seront planifiés en tenant compte des rythmes biologiques des enfants.]]>
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1273
Tibouc
iamablackwolf@live.fr

90.9.182.186
2009-10-18 13:30:33
2009-10-18 12:30:33
Penses-tu aussi qu’il faut supprimer « la dictature des maths » ? C’est à dire l’idéologie actuelle qui privilégie les maths, sous-prétexte que ce serait plus objectif d’évaluer un élève sur ces résultats en maths (plutot que dans les matières littéraires).
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0

1274
Gérard Weil
geveil@club-internet.fr

http://gweil.unblog.fr/

86.209.7.27
2009-10-18 16:32:43
2009-10-18 15:32:43
Oui, vas voir dans  » matières obligatoires »
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http://gweil.unblog.fr/epanouissement-de-la-personne/

Thu, 25 Jan 2007 15:22:36 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/epanouissement-de-la-personne/

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2007-01-25 16:22:36
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http://gweil.unblog.fr/le-salaire-des-enseignants/

Thu, 25 Jan 2007 15:24:36 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/le-salaire-des-enseignants/

sur les lieux et en particulier dans le cadre d’une équipe éducative. L’évaluation de la progression des élèves ne se fera plus au travers de copies à corriger chez soi, mais sur le terrain en relation avec les élèves et à travers la réalisation de projets individuels et collectifs.
Ces projets nécessiteront la participation de tous les enseignants auxquels il incombera de dégager les éléments de leur discipline utiles au projet, d’où la nécessité de travailler en équipe.]]>
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2007-01-25 16:24:36
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Lefol Teulade Claire
claire.lefol@free.fr

90.10.210.243
2007-01-29 16:04:49
2007-01-29 15:04:49
C’est ce que font déjà la plupart des instituteurs ….J’ai pourtant 30 ans d’ancienneté mais,par jour, je travaille plus de 10 heures pour ma classe car je prépare un suivi quasi individualisé pour chacun de mes 22 CM1 CM2
Et je ne compte plus les heures trvaillées pendant les WE ou les vacances…Que dire enfin des 5 ans de direction,(rémunérés à l’époque (1995/200) 220 francs par mois) travail en + de ma classe, époque où je n’ai plus eu de temps pour mes deux enfants…?
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7
gweil
geveil@club-internet.fr

http://gweil.unblog.fr/

88.121.94.74
2007-01-29 16:22:15
2007-01-29 15:22:15
A Claire

Je sais, c’est très dur, ma belle soeur est institutrice et a été directrice, sans rémunération, si mon souvenir est bon;
Mais, autant pour moi, j’ai oublié de préciser que mes propositions concernent le secondaire que je connais bien pour y avoir été élève, prof et maintenant parent d’élèves.
Si vous avez des propositions pour le primaire, elles sont les bienvenues.
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Lefol Teulade Claire
claire.lefol@free.fr

90.10.183.242
2007-02-05 21:41:03
2007-02-05 20:41:03
Pour ce qui concerne la rénumération, prendre en compte les heures passées à recevoir les parents d’élèves (souvent hors classe, donc hors des 26 heures d’enseignement),le nombre d’élèves, prévoir un vrai poste de directeur pour séparer l’enseignement et l’administratif.Pour le reste, permettre à un directeur de rester dans l’école en tant qu’adjoint après avoir assuré quelques années de quasi bénévolat (ce qui assurerait une passation en douceur), prévoir un tutorat un an avant la retraite avec un PE2 dans la classe pour lui transmettre 38 ans de savoirs faire et assurer un retour sur investissement (lol)
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654
mohamed taboubi
taboubim@hotmail.com

41.225.176.84
2008-08-16 11:50:25
2008-08-16 10:50:25
Mohamed Taboubi ,étudiant à Sup’Com (Tunis)
En Tunisie nous sommes plus chanceux puisque nous avons dépasser le stade de l’évaluation des élèves à travers les copies ou les examens, mais aussi à travers la réalisation de projets presque dans toutes les matières .
Mais néanmoins rare sont les enseignants qui participent à la réalisation de ces travaux vue la manque du temps chez les uns et/ou la manque des encouragements chez les autres .
Vue ces inconvénients je suggère la nécessité de travailler en équipe et ceci nous aides à
- être motiver et donner le meilleur de soi
- échanger les idées.
- repartir les taches donc gagner le temps.
- faciliter de demander de l’aide aux autres.
- rendre l’encadrant plus motivé et plus strict .
- faire des projet plus détailler et plus complets d’où se bénéficier des aides de l’État.

Enfin il ne faut pas oublier, comme le disait Sartre « L’enfer c’est les autres », le travail en groupe ne remplacera jamais le travail personnel !
1

0

1286
vigrx
johnstew@apanforge.com

http://www.apatarforge.org/wiki/display/~vigrxmail

61.164.108.125
2009-12-11 20:48:30
2009-12-11 19:48:30
As the builders say, the larger stones do not lie well without the lesser.
Quotation of Plato
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1287
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gugun2009@gmail.com

http://wiki.openqa.org/display/~viagra112

62.149.14.21
2009-12-17 03:38:05
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ckjbne@hnhmjy.com

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2010-03-09 20:43:53
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http://gweil.unblog.fr/projets-educatifs/

Thu, 25 Jan 2007 15:25:52 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/projets-educatifs/

Les projets devront bien entendu répondre à une attente des élèves autant qu’à une attente de la société. Dire qu’ils devront être reliés à la vie implique entre autres choses, qu’ils puissent être montés en relation avec le monde du travail. Ce sont bien entendu les enseignants qui seront chargés des relation avec l’extérieur, la hiérarchie veillant aux problèmes de sécurité au sens large( sécurité physique, morale, etc.)
Exemples de projets individuels: écrire un livre, une histoire, réaliser un œuvre d’art, assembler un moteur, etc
Exemples de projets collectifs: chorales, équipes de sport, orchestres, réaliser une œuvre d’art collective, tourner un film, lancer une fusée miniature, construire un ULM, ( Des clubs d’amateurs existent déjà, rien n’empêche de les intégrer à l’EN ou du moins de les agréer EN, les profs pourront bien entendu se joindre à ces clubs pour enseigner qui la musique, qui la mécanique, qui la physique, qui la chimie ( pour les fusées, par exemple)),etc. Toutefois je pense qu’un certain nombre de matières doivent être enseignées pendant l’enfance, même si elles ne motivent pas les jeunes de façon naturelle.]]>
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http://gweil.unblog.fr/les-ateliers/

Thu, 25 Jan 2007 15:26:48 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/les-ateliers/

L’école sera structurée en ateliers et non en classes d’âge. On sait en effet qu’à un âge donné la maturité varie considérablement d’un individu à l’autre. Au même âge l’un pourra être doué pour les maths, l’autre pour la littérature.

Cette structure permettra à des enfants de même niveau et pas nécessairement de même âge de se retrouver ensemble dans une matière donnée. On m’a objecté que cette structure pourrait être humiliante lorsqu’un garçon de 14 ans se retrouvent avec des mignards de 11 ans dans un atelier. Je ne crois pas que cela pose problème car le même garçon de 14 ans pourra être tellement doué en sport ou en musique qu’il se trouvera avec des élèves de 17 ans dans ces matières. Une telle structure aura pour autre avantage de mettre les enseignants en présence d’un groupe homogène ce qui leur permettra d’enseigner à un niveau donné sans pour autant qu’un tiers des élèves soit laissé pour compte et un tiers s’ennuie, ce qui fait naître des problèmes de comportements perturbateurs et mobilise l’enseignant pour des tâches disciplinaires.]]>
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http://gweil.unblog.fr/les-media/

Thu, 25 Jan 2007 15:27:38 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/les-media/

La publicité restera autorisée dans la limite du respect de l’homme et de sa dignité et dans la mesure où elle ne crée pas une demande mais répond à une demande. Les ressources de la publicité rentreront dans les caisses de l’état. Les ressources dues à la redevance et à la publicité seront distribuées à parts égales entre les chaînes actuellement existantes.Par respect des libertés de la presse et des opinions, l’Etat n’aura aucun veto sur le contenu des programmes et des émissions sauf en ce qui concerne le quota des émissions à contenu négatif.

Par contre, il se réserve le droit d’intervenir en ce qui concerne l’achat de productions étrangères et en particulier d’interdire l’achat de films ou de séries de qualité médiocre, de violence ou d’horreur. Si l’actuel CSA est accrédité par le futur gouvernement, cette tâche pourra lui incomber.
Il faut que les médias changent leur vision du monde et de l’homme et cessent de diffuser les faits divers sanglants pour faire de l’audimat. Il faudrait organiser un symposium pour en parler, élaborer un code de déontologie, une charte d’engagement, analogue au serment d’Hippocrate, et créer un ordre des journalistes comme il existe un ordre des médecins et un ordre des avocats. Le langage a des effets considérables sur la mentalité courante et les comportement qui en résultent; il faut cesser de dire “ “ La France est intervenue auprès de…”, “ la Turquie ne reconnaît pas le génocide…”, mais que l’on désigne les responsables des actes politiques nommément ou par leur fonction.Par ailleurs, une chaîne TV Élyséenne dont le but serait la transparence sur la conduite du pays serait souhaitable. Avec l’aide de réalisateurs, le gouvernement  préparerait des interventions pédagogiques illustrées par des films très courts ou des extraits de films existants. Cette chaîne permettrait aussi d’inviter des hommes politiques , des capitaines d’industrie, des financiers, pour discuter en direct des changements à apporter dans la production ou l’administration.

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651
mohamed taboubi
taboubim@hotmail.com

41.225.181.204
2008-08-15 21:39:47
2008-08-15 20:39:47
les médias visent dans la majorité des cas les enfants (séduction, personnalité ..) je crois que ceci constitue un danger public qui doit être contrôler .Voici un résumé de l’étude menée par le BEUC et CB (2000)

L’étude, menée dans les 15 Etats membres de l’UE, met en évidence les récents développements qui se sont opérés dans le domaine des pratiques de marketing ayant pour cible directe les enfants, et s’est concentrée en particulier sur la tranche d’âge 6-12 ans. Cette étude présente également le champ des compétences ainsi que la nature des règlements relatifs à la publicité destinée aux enfants aussi bien au niveau de l’UE que des Etats membres, et analyse la littérature et les études existantes la publicité envers les enfants. Elle s’achève par des conclusions et une demande de prise de mesures.
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http://gweil.unblog.fr/problemes-sociaux/

Thu, 25 Jan 2007 15:30:33 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/problemes-sociaux/

les problèmes de banlieues et l’insécurité:
Toutes les études faites à ce jour montrent que l’immigration n’est pas un problème à condition que:

- on respecte certains quotas ( Le nombre des nouveaux venus ne doit pas dépasser 15% de la population autochtone de longue date )

- toutes les mesures soient prises pour faciliter l’intégration. Nous avons eu par le passé des populations entières d’émigrés, polonais, italiens et autres. On en parle plus et les enfants sont français à part entière et s’en félicitent. Une des conditions les plus essentielles pour que l’intégration se passe bien est d’éviter la ghettoïsation. Depuis que ce problème existe, dans le monde entier, la preuve est faite qu’une famille d’immigrés s’intègre parfaitement pourvu qu’elle soit seule dans un lieu par ailleurs occupé par des citoyens de longue date. Il faut donc prendre les mesures pour inciter les populations à problèmes à se reloger parmi des français de longue date. Cela ne devra pas se faire sous la contrainte par respect pour l’être humain et en conformité avec les droits de l’homme. C’est par l’attrait de conditions de logement et de travail que cela pourra se faire avec l’accord des personnes concernées.

- La création ou la reconnaissance d’une école des parents et une loi rendant cette école obligatoire pour les parents qui ont déjà un enfant à charge ou envisagent d’en concevoir sont indispensables.]]>
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http://gweil.unblog.fr/reformes-pour-la-justice/

Thu, 25 Jan 2007 15:31:27 +0000
Gérard Weil

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Mais dans aucun cas ils ne devront être punis. Il a été démontré que la punition n’a aucune valeur dissuasive et ne sert à rien sinon peut-être à aider les victimes à faire le deuil des souffrances qu’elles ont subies. Mais pour faire ce deuil, il existe d’autres moyens que  à développer, entre autres, le soutien psychologique. Ceci dit, il faut exiger des citoyens le plus strict respect des lois républicaines, nulle société ne peut fonctionner sans lois. Ceux qui enfreignent ces lois doivent non être punis mais accepter les conséquences de leurs actes. Si quelqu’un enfreint la loi, c’est :

- soit qu’il n’est pas conscient de la solidarité humaine et ne connaît pas les lois et le principe même de la loi et dans ce cas il faudra l’éduquer,

- soit qu’il se croit au-dessus des lois pour des raisons d’ambitions personnelles et dans ce cas, il lui sera proposé de réparer ses dégâts.

En cas de refus, il sera privé de ses droits civiques et en cas de récidive, de sa citoyenneté. Cela concerne en particulier les grands trafiquants de drogue ou d’armes, les proxénètes et les PDG de multinationnales. Qui ne respecte pas ses devoirs en toute connaissance de cause, ne peut s’attendre à ce que la société lui accorde des droits et des avantages.]]>
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http://gweil.unblog.fr/la-politique-etrangere/

Thu, 25 Jan 2007 15:33:14 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/la-politique-etrangere/

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http://gweil.unblog.fr/reparation-et-non-punition/

Thu, 25 Jan 2007 15:34:16 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/reparation-et-non-punition/

Je conçois qu’il soit insupportable de vivre sur la même terre que le responsable de vos souffrances et de savoir qu’il profite impunément de la vie. Le mot est là, impunément, et c’est là que je veux en venir .

La justice, en tant qu’institution a, ce me semble, trois fonctions:

- obtenir réparation de celui qui a porté tort,

- protéger la société et

- punir. C’est cette troisième fonction que je trouve tout à fait archaïque. On confond souvent la première et la troisième fonction comme en témoignent des locutions telles que “ il me le payera” ou “tout se paye”.

Vous me direz qu’elle a une valeur symbolique et est peut-être, dans l’état actuel des mentalités, indispensable à la paix sociale. C’est possible, mais ne faut-il pas qu’à un moment ou un autre on fasse évoluer les mentalités? C’est ainsi qu’en France la plupart des gens considèrent la peine de mort comme barbare alors qu’il fut un temps où elle était considérée comme juste.

Il y a d’ailleurs une amorce de changement dans la conception de la justice puisqu’on propose à certains délinquants légers le choix entre l’emprisonnement et des travaux d’utilité publique. Alors le temps n’est-il pas venu maintenant de cesser de punir? On sait que pédagogiquement c’est inefficace. On sait aussi que ça n’a pas valeur d’exemple auprès des criminels, de fait ou potentiel. Alors à quoi rime la prison infligée à un délinquant s’il est incapable d’éprouver quelque remord, hormis de donner une illusion de satisfaction aux victimes? Une vraie satisfaction aurait pu venir de l’expression de remords. Mais si le délinquant ne fait pas repentance, justice n’est pas faite. Pour que justice soit faite, il faut qu’il y ait repentance et réparation

. Et que répare une punition? Ne serait-il pas temps d’en finir avec la pensée magique, avec le fameux dicton  » œil pou œil, dent pour dent » et avec ce qui en subsiste dans les lois et de grandir, enfin?]]>
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2007-01-25 16:34:16
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1276
black hattitude
meow@blackhattitude.org

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200.238.83.49
2009-10-22 09:40:38
2009-10-22 08:40:38
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Thank you for the great quality of your blog, every time i come here, i’m amazed.

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1282
competitive intelligence
ci@tapalair.net

http://quoniam.univ-tln.fr

80.73.4.9
2009-12-06 18:03:41
2009-12-06 17:03:41
good post

competitive intelligence
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1293
rukruki
info@ruk-ruki.ru

http://ruk-ruki.ru/

78.138.171.180
2010-05-30 17:42:15
2010-05-30 16:42:15
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Georgia
xmobilesx@bigmir.net

http://xmobiles.ru/

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2010-06-27 20:46:04
2010-06-27 19:46:04
« iPhone», 2- . , Apple. , .
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maraton
maraton.ugenshpigel@gmail.com

http://okturkey.net

91.103.185.181
2010-07-02 03:09:22
2010-07-02 02:09:22
Turkey is a surprising and wonderful country. The objet de vertu dead and buried, the Islamic at this point in time the time being and widespread expected has closely intertwined in this fertile patch of narrative, the class and culture. Turkey is illustrious with it surprising, costly, outstanding and pretty nature.
Cyprus is an islet of legends that basks year-round in the unusually brilliant of the unusually spirited Mediterranean powerful sun.
Anatolia (Turkey in Asia) was occupied in instantly about 1900 B.C. by the Indo-European Hittites and, after the Hittite empire’s demonstratively come in 1200 B.C. , sooner than Phrygians and Lydians.
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Slon
slonoffon@gmail.com

http://bestturkeytravel.net

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2010-07-15 21:45:10
2010-07-15 20:45:10
Bed, escape, restaurant in Turkey and in cities such as Istanbul, Bodrum and Ankar
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JR
roche.jean@wanadoo.fr

http://pagesperso-orange.fr/daruc/

109.212.99.97
2010-07-16 18:25:02
2010-07-16 17:25:02
Une suggestion complémentaire : entre la prison pure et dure et la liberté plus ou moins surveillée, il devrait y avoir place pour quelque chose d’intermédiaire, pour ceux qui ne sont pas potentiellement dangereux. Les personnes condamnées sont assignées à rester dans un bâtiment, mais pas de miradors, barbelés, mitrailleuses, etc. (économies pour la société, car tout ça coûte cher), si elles sortent indûment, elles perdent simplement certains droits (caution versée ou autre).

Avantages, outre l’économie, on évite de mélanger des cas de gravité différente, et la rééducation (vaste programme par ailleurs…) est plus aisée.
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1298
horyscourse
comp@vaver.info

http://www.computerworld.com/

213.5.64.179
2010-07-30 22:42:16
2010-07-30 21:42:16
Amazon launched two new Kindle e-readers priced at $139 and $189 late Wednesday, with the cheaper version a Wi-Fi-only e-reader and $10 less than the Wi-Fi-only Nook.
ComputerWorld
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1299
iiobhpj
rifevf@utqxyf.com

http://smpqkznbadit.com/

91.212.226.56
2010-09-15 04:21:39
2010-09-15 03:21:39
xttJ2m hvyokmxuacfv, [url=http://iwavznmsiygw.com/]iwavznmsiygw[/url], [link=http://seoqghgvjxtn.com/]seoqghgvjxtn[/link], http://raedscuyrgyv.com/
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1300
Lucila Magallanez
Haslip@adobe.com

http://liteau.com

195.168.109.60
2010-09-21 13:11:35
2010-09-21 12:11:35
I was been looking the google for such info and i wanted to say thanks to you for the post. BTW, just off topic, how can i find a version of this theme? – 10x
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1301
filme online
Whitemarsh@adobe.com

http://liteau.com

95.77.98.130
2010-09-28 16:04:33
2010-09-28 15:04:33
I was been searching the google for such info and i wanted to say thanks to u for the post. BTW, just off topic, where can i get a copy of this theme? – Regards
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1302
loweldeli
dhgereh@minutochku.info

http://www.sportingnews.com/

213.5.64.179
2010-12-11 21:46:39
2010-12-11 20:46:39
Lakers guard Kobe Bryant was named the best player in the NBA, ahead of Heat forward LeBron James, in Sporting News’ annual survey of current and former players, coaches, general managers and broadcasters. sportingnews.com

http://www.sportingnews.com/nba/feed/2010-12/nba-top-50-players/story/kobe-bryant-tops-lebron-james-in-sns-list-of-top-50-nba-players

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1303
LorencoGek
lorrycGak@msn.com

94.142.128.140
2010-12-17 18:26:21
2010-12-17 17:26:21
How I can download documents from WikiLeaks?
By the way, anybody home?!
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1305
rootlyunfoppy
komjipiq@mahewov.tripod.com

213.5.71.163
2011-01-19 22:46:09
2011-01-19 21:46:09
Pleased New Year, one! :)
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1306
live-easy
pinkpanther@pochta.ru

http://god-n-devil-inc.livejournal.com/13959.html

84.108.116.253
2011-01-20 05:31:37
2011-01-20 04:31:37
Дизайн внутренних состояний
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http://gweil.unblog.fr/les-matieres-obligatoires/

Thu, 25 Jan 2007 15:34:55 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/les-matieres-obligatoires/

L’histoire: elle devra être enseignée avec en tête deux objectifs:
- faire prendre conscience de la solidarité humaine,
- expliquer la structure et le fonctionnement de la société actuelle.

La géographie: elle sera enseignée dans une perspective écologique et pour faire prendre conscience de la solidarité de tout le règne vivant.

Les mathématiques: outre celles qui seront utiles aux projets collectifs, je tiens en particulier à ce que l’accent soit mis sur l’étude des probabilités et de la statistique dans le but de rendre les élèves capables de juger avec leur raison et non à partir d’émotions à fleur de peau, comme c’est le cas par exemple en ce qui concerne la sécurité, ainsi monter dans un avion, se promener en ville sont beaucoup moins dangereux que rouler en voiture ( A ce jour ).
La démonstration en mathématiques doit reprendre la place d’où on l’a jetée pour former à la concentration à la rigueur et à la clarté d’esprit. Il existe à ce sujet des livres de jeux mathématiques très attrayants . Les mathématiques ne constituent pas une matière difficile en soi, mais elles nécessitent beaucoup de concentration, or les études effectuées à ce jour montrent que les élèves qui leur sont rebelles ont souvent des problèmes affectifs profonds. Des psychothérapeutes seront donc attachés aux établissements scolaire.

La littérature: Il va sans dire qu’elle aide à former l’identité culturelle, mais elle devra être choisie en fonction de l’âge et des centres d’intérêt des enfants et pas seulement de ceux des professeurs ou des inspecteurs. Par exemple, il est absurde d’enseigner le Cid à des enfants qui n’ont pas encore connu de conflit entre le devoir et la passion amoureuse.

La physique et la chimie: elles seront enseignées que dans le cadre des projets. Il me semble utile de les enseigner à travers l’histoire des sciences.

Les langues étrangères: Pour ce qui est de l’apprentissage des langues, les petits enfants peuvent en apprendre plusieurs facilement, c’est un fait constaté dans les familles bilingues. Il suffira donc d’engager des enseignants de langue maternelle étrangère dans les classes maternelles et qui animeront les “classes” dans leur langue.
A partir de l’école primaire et du secondaire, elles continueront à être pratiquées dans le cadre d’échanges internationaux, projet à l’appui.
Une grande part doit être accordée au sport et aux disciplines artistiques.
Tout en accordant la plus grande importance à notre patrimoine culturel,  de nouvelles matières doivent être introduites telles que la l’analyse critique des œuvres audiovisuelles.

En ce qui concerne l’informatique, sauf comme outil d’apprentissage et de documentation, elle n’a pas sa place à l’école en tant que matière technique à part entière. C’est une spécialité, et si l’école devient conforme à l’idée que je m’en fais, les élèves auront une tête suffisamment bien faite pour l’aborder avec aisance quand ils en auront envie. D’ailleurs, ils se passent fort bien de l’école pour apprendre à se servir d’un ordinateur, témoins, l’aisance avec laquelle ils surfent sur le web. Ils se passent aussi fort bien de l’école pour apprendre un tas de choses utiles à la vie. Les spécialités ne seront donc enseignées que dans les grandes écoles et dans les universités mais non dans le secondaire. Toutefois, des ateliers dans tous les domaines qui peuvent intéresser des jeunes y seront disponibles précisément pour pouvoir répondre à leurs attentes et travailler par projets.]]>
48
2007-01-25 16:34:55
2007-01-25 15:34:55
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http://gweil.unblog.fr/vivre-autre-chose/

Thu, 25 Jan 2007 15:37:36 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/vivre-autre-chose/

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2007-01-25 16:37:36
2007-01-25 15:37:36
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http://gweil.unblog.fr/aux-ames-citoyens/

Fri, 26 Jan 2007 09:37:57 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/aux-ames-citoyens/

Mais que faire pour encourager le changement?]]>
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2007-01-26 10:37:57
2007-01-26 09:37:57
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http://gweil.unblog.fr/recrutement-des-enseignants/

Sat, 27 Jan 2007 10:10:45 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/recrutement-des-enseignants/

une expérience professionnelle minimum de trois ans en entreprise, leurs aptitudes pédagogiques et ils ne seront titularisés qu’après une année probatoire.
Enfin, les enseignants qui ne donneront pas satisfaction au niveau pédagogique accepteront de suivre une formation complémentaire ou d’être affectés à des tâches administratives]]>
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2007-01-27 11:10:45
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http://gweil.unblog.fr/quotas-dans-les-media/

Sat, 27 Jan 2007 10:29:58 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/quotas-dans-les-media/

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2007-01-27 11:29:58
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1278
miphys
sylvain.sanesti@gmail.com

http://miphys.unblog.fr/

89.224.69.57
2009-11-03 16:45:48
2009-11-03 15:45:48
Je serai plutôt pour une stratégie psychologique inverse : émettre le plus possible de contenu négatif, en poussant le principe à son extrême. Ainsi, les gens seront dégoutés de ce qui se passe à la télévision et développeront naturellement une « défense » contre cela, l’optimisme.
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1279
Gérard Weil
geveil@club-internet.fr

http://gweil.unblog.fr/

90.10.63.245
2009-11-04 09:16:09
2009-11-04 08:16:09
L’idée n’est pas mauvaise, je suis moi-même saturé des émissions négatives, faits divers sanglants, guerres et Thrillers qu’à ma grande honte j’ai souvent regardés.
Mais je ne suis pas sûr qu’elle soit efficace à court terme et comme il faut faire un choix, je m’en tiens à ma stratégie.
Merci de votre commentaire.
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http://gweil.unblog.fr/sante-et-moral/

Thu, 01 Feb 2007 15:56:49 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/sante-et-moral/

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2007-02-01 16:56:49
2007-02-01 15:56:49
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http://gweil.unblog.fr/securite-sociale/

Thu, 01 Feb 2007 16:03:11 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/securite-sociale/

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2007-02-01 17:03:11
2007-02-01 16:03:11
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http://gweil.unblog.fr/programme-electoral/

Fri, 02 Feb 2007 14:56:07 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/programme-electoral/

On ne peut diriger un pays, ou quoi que ce soit, sans avoir une philosophie cohérente. La mienne s’énonce comme suit: je suis convaincu que si vous abordez le monde avec des pensées positives il évoluera de façon positive. Le premier objectif sera donc de redonner le moral aux français. Tout le reste en découlera, économie florissante, santé excellente, influence bénéfique dans les problèmes internationaux, etc… Pour cela, il faut mobiliser les média, dont j’attends qu’ils enquêtent sur tout ce qui va bien en France et le fassent savoir.

Cliquez ici pour voir les mesures qu’il  faudrait prendre dans le cadre de quelques uns des ministères actuellement existants.

Il s’agit d’un schéma directeur, et il va sans dire qu’il faut le peaufiner. Pour ce faire, vos remarques sont les bienvenues, sur le fond comme sur la forme. S’il vous convient, faites le connaître. Merci.

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2007-02-02 15:56:07
2007-02-02 14:56:07
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1290
robes
robes4@tapalair.net

http://www.soohie.com/robes-AAAC.html

61.114.119.2
2010-04-09 19:24:39
2010-04-09 18:24:39
hey !
ton blog est sympa, continue sur cette voie. si tu cherches des robes ou des
chaussures, pense a passer chez soohie :)
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http://gweil.unblog.fr/2010/04/17/les-besoins/

Sat, 17 Apr 2010 16:16:54 +0000
Gérard Weil

http://gweil.unblog.fr/2010/04/17/les-besoins/

LES RÉPONSES AUX BESOINS

LES RÉPONSES AUX BESOINS DE SURVIE

Réponses aux besoins nutritifs: pour le détail, on se référera aux ouvrages spécialisés.

En ce qui concerne les lipides il me semble que nous en consommons trop.

C’est ainsi que si les français ( Aisés) mangent de la viande deux fois par jour, c’est dit-on ( Serge Latouche) parce que cela témoigne de ce qu’ils ne sont pas pauvres. Je me demande aussi si la suralimentation ne tiendrait pas au souvenir plus ou moins conscient d’un passé difficile et qui a connu des famines. Il y a aussi le cas des invités que l’on tient à honorer et peut-être à impressionner en leur présentant une table bien garnie. Je pense que l’on pourrait inventer d’autres façons d’honorer ses invités.

Réponses aux besoins de protection
protection physique

contre la maladie

contre les météores
par la vêture:
Sur un total de 4857,3 mégafrancs de consommation des ménages,en 1997,
252,8 étaient consacrés à l’habillement.
Une étude reste à faire sur la proportion des vêtements de leur garde robe que
les consommateurs portent régulièrement, occasionnellement et jamais.

en s’abritant:
En 1997, la part consacrée au logement était de 1357,5 Mégafrancs dont la le chauffage,
l’éclairage et l’ameublement.Là encore, une étude reste à mener pour faire la part de ce
qui est réellement nécessaire et de ce qui relève des besoins psychologiques. Pour
préciser: Quelle surface habitable minimum est nécessaire pour le confort physique et
psychique d’un individu ( En excluant le désir de paraître ou les nécessités
fonctionnelles, telles que réceptions liées au statut social et/ou professionnel ),
quelle température de chauffage, quel éclairage, quel ameublement.

contre les agressions d’autrui
contre les cambriolages,
contre les attaques personnelles: l’éclairage public

protection morale
la justice
réponses au besoin d’intimité
protection contre les paparazzi
protection des communications
protection des documents confidentiels
la confidentialité et le secret professionnel

Réponses aux besoins de vie

De l’ individu

Réponses au besoin de sensations:

1- Augmenter le nombre et l’intensité des stimuli conduit à notre société de consommation et de gaspillage. Ce choix s’est fait par facilité car il va dans le sens de l’entropie croissante, ou, si vous préférez, dans le sens de la plus grande pente, de l’augmentation du désordre. C’est un principe d’économie universel. Dans cette société, on mange plus, des mets plus variés, dans les discothèques, le son est toujours plus fort, assorti de flash éblouissants, les tenues de plus en plus tapageuses, mèches de cheveux vertes, rouge vif, la télé nous assomme de clips étourdissants et de films de violence, d’horreur, les véhicules de sport ou de transport vont toujours plus vite,etc…Mais ce choix mène à une impasse à cause de l’accoutumance. D’où la nécessité pour maintenir le “niveau” de conscience, d’augmenter le nombre et l’intensité des stimuli Cette remarque est valable pour tout: la boisson, le tabac, les drogues,la danse, la musique. Quand le haschisch ne suffit plus on passe à des drogues plus fortes, dans les discothèques on augmente le niveau sonore et le rythme jusqu’aux limites du supportable et au delà même puisqu’on sait maintenant que les habitués des boites de nuit deviennent sourds. A la télé on nous abrutit de clips, maelström de bruit et d’images. Cela est valable aussi pour la fringale d’achat. Ce mode de vie conduit à la mort individuelle prématurée car on atteint des limites biologiques (embonpoint, maladies cardio-vasculaires, overdoses, cirrhoses, accidents de la route) et à la mort sociale parce que pour produire toutes ces excitations à une population toujours plus nombreuse, on a besoin d’énergie et qu’on épuise les ressources naturelles de la planète et que l’on augmente la pollution. Le pire c’est qu’il conduit à la mort sans même qu’on soit passé par le bonheur, car chez ceux qui le pratiquent, le sentiment de vide subsiste et les pousse parfois au suicide.
Comment échapper à ce destin funeste?

L’ hédonisme : Il est un autre moyen de maintenir le sentiment de vivre , voire de l’élever, c’est d’éduquer nos sens ce qui, à stimulus égal, permet de mieux ressentir. C’est ainsi qu’un fin gourmet, ayant éduqué son sens du goût, éprouve beaucoup plus de plaisir qu’un néophyte à déguster un grand vin. Idem pour un mélomane capable de déceler le 1/16ème de ton à l’écoute de la musique, id° pour un peintre à la vue d’un tableau, id° pour un yogi dans la pratique de l’amour tantriste, id° pour un sportif assistant à un match dans sa spécialité, etc…
Un autre moyen d’éprouver des sensations plus intenses est de donner sa place au désir, c’est tellement meilleur de manger quand on a faim, boire quand on a soif, copuler quand on désire, etc..
Mais il existe des limites physiologiques et le vieillissement d’ où finalement l’ennui. On raconte l’histoire d’un condottiere qui ayant bu un filtre d’immortalité finit par tout connaître du monde, d’où ennui, déprime et souhait de mort. Comment échapper à l’ennui, i.e. maintenir sa conscience à niveau constant ?
Question: qu’est-ce qui est toujours nouveau et permet ainsi de renouveler en permanence les sensations et donc de se maintenir son sentiment de vie constant ou même de plus en plus élevé?

La création- Vivre c’est chanter, danser, aimer, lutter et surtout, surtout créer, créer par son travail, créer par le sport la danse ou la musique, peindre, écrire, faire du théâtre. Il est bien évident que par définition, créer amène toujours du nouveau, créer dans les arts et inventer dans les sciences et la technique augmente le nombre des stimuli. Plus un être sera habile et entraîné, plus il créera dans le même intervalle de temps. Quant à l’accoutumance, il est toujours possible de changer de champ de création si elle s’installe, mais en création, la nécessité s’en fait rarement sentir.
Il faut donc que la société cesse de produire pour la consommation à outrance et fasse tout pour développer les facultés créatices de l’homme.

Par l’ascèse? En diminuant le nombre et l’intensité des stimuli. C’est moins évident mais j’en ai parlé dans une remarque ci-dessus, à propos de la pendule qui s’arrête. C’est ainsi que j’expliquerais le fait que des moines bouddhistes se retirent pendant des années, et la conscience vaste et limpide dont parle Matthieu Ricard, viendrait de la suppression progressive des mouvements du sensitif. En extrapolant , on peut penser qu’à la limite, à l’instant de la mort , toutes les sensations disparaissant en un temps infiniment bref, le sentir vivre serait infiniment grand et le niveau de conscience infini. Il faut analyser cette hypothèse avec beaucoup de prudence, elle n’est pas invraisemblable mais ça dépend sans doute de l’entraînement de toute une vie et du type de mort qui survient.

Il est clair que pour se procurer des sensations, les humains sont prêts à payer, par exemple pour le goût ( gastronomie), pour les plaisirs sexuels ( Prostitution), pour l’odorat (parfums). Ces sensations sont bien évidemment plus riches que les sensations primaires (comme on parle des couleurs primaires), qui sont données par la nature. Elle sont le plus souvent accompagnées d’émotions.

Réponses aux besoin d’ émotions:
Y-a-t’il accoutumance dans l’émotion?
Réfléchissons sur des exemples:
Je pense que ce qu’on éprouve en tuant est de l’ordre des émotions. Pour la plupart des individus, tuer n’est pas facile, que ce soit tuer un poulet pour le manger, ou pire tuer un homme. Or on sait, que la plupart des paysans s’accoutument très vite à ces assassinats “nécessaires” et que les soldats s’accoutument aussi à l’assassinat “nécessaire”. Certains le font froidement et n’éprouvent plus aucune émotion, d’autres finissent même par y prendre du plaisir. Est-ce à dire que les aires des émotions de l’encéphale sont inactives? Si c’est analogue à ce qui se passe en ce qui concerne les sensations la réponse serait non. Nous sommes bien entendu à chaque instant un maelström de sensations mais ne sommes pas conscient de la plupart d’entre elles. De même, nous vivons avec des émotions sous-jacentes dont nous ne sommes pas conscients, par exemple beaucoup de personnes sont tristes, mais ne le “voient” pas ou dans une sorte de colère permanente mais quand on le leur dit, elles ne veulent pas l’admettre. Il semblerait que les personnes gaies soient beaucoup plus conscientes d’avoir à chaque instant le rire au bord des lèvres. Si cette remarque est vraie, on peut se demander pourquoi? Peut-être tout simplement par ce que la joie est une émotion “agréable” alors que la tristesse ou la colère sont lourdes à porter. Mais comme pour les sensations, on peut émettre l’hypothèse qu’une sorte d’accoutumance doit se produire. En fait, comme pour les sensations, le nombre des émotions est limité, certaines écoles de psychologie n’en reconnaissent que quatre fondamentales: la tristesse, la peur, la colère et la joie. Ce sont leur intensité, leurs combinaisons et leurs causes qui peuvent varier à l’infini.

Rechercher des situations émotives toujours plus nombreuses et plus intenses dans:

le registre des émotions inter-subjectives à savoir

pour le besoin d’identité.
par l’accumulation de richesses et de pouvoir. Compte tenu de l’accoutumance d’une part et de la concurrence d’autre part, cette accumulation est théoriquement sans fin et conduit aux problèmes de société et d’environnement dont nous sommes témoins.

pour le besoin de lien par:
La médisance, les potins: c’est effectivement une façon de s’émouvoir à bon compte mais elle laisse à ceux qui s’y adonnent un goût de sang et d’amertume dans la bouche.
Le collectionnisme: c’est la plus anodine des façons de connaître des émotions. Mais lorsque comme c’est le cas dans les ventes aux enchères on dépense des fortunes pour se procurer des objets plus par souci de briller( besoin d’identité ) que par amour de ces objets, on n’est plus dans le lien.
les clubs de rencontre: ce sont effectivement des lieux où l’on peut créer du lien, à condition d’en créer vraiment et de ne pas multiplier les rencontres superficielles.
les petites annonces: comme pour la multiplication des rencontres superficielles, on peut devenir un accroc des petites annonces .
la construction de métropoles: paradoxalement, ce sont des espaces où les possibilités de rencontre et donc de lien sont immenses et où les gens se sentent le plus seuls. La construction de mégapoles est une réponse à l’instinct grégaire de l’homme et bien sûr à un regroupement des outils de production visant à la faciliter. Mais quoiqu’il ne faille pas nier le besoin que les hommes ont de se regrouper, la mégapole est-elle une bonne réponse à ce besoin?

pour le besoin de fête par:
les rituels religieux: l’accoutumance fait que sauf effort d’attention et de participation des fidèles, ces rituels perdent toute leur efficacité émotive si bien que les dits fidèles ne les fréquentent plus que par habitude et souci du qu’en dira-t-on,
les manifestations sportives: il suffit d’assister à une de ces manifestations pour se rendre compte de la charge émotionnelle qu’elles véhiculent. Je crois toutefois que là encore l’accoutumance joue et que leur attrait décline avec l’âge des spectateurs. Faut-il éliminer ces manifestations de l’activité économique?
des fêtes diverses : réunions de famille, mariages, naissances, fêtes du calendrier, sont sources d’émotions. Mais trop de fête tue la fête, il y a là aussi accoutumance.

pour les activités de groupe par
le sport:
la musique,
le théâtre

dans le registre des émotions cosmiques par:
La recherche
les voyages
les périples
le jardinage

dans le registre des émotions intra-subjectives par:
le jeu
le rêve
la rêverie
certaines technique de méditation ou d’introspection
l’exercice du corps ( Danse, sport, etc..)
les drogues
les faits divers,
les actualités radio ou télévisées,
la presse du cœur et autres média,
le théatre,
le cinéma,

Comme pour les sensations, on peut se demander si une consommation abusive d’émotions n’est pas dangereuse.

Apprendre à trier entre les émotions parasites et les émotions vraies ( Cf. “ Vérités et mensonges de nos émotions “ de Tisson )
pour le besoin d’identité.
pour le besoin de lien par:

pour le besoin de fête par:

pour les activités de groupe par

la psychothérapie,
le développement personnel

Créer des situations émouvantes
les rencontres amoureuses, le donjuanisme
Pour ce qui est de l’amour, il faut distinguer entre l’amour de quelqu’un ou de quelque chose et l’ amour sans objet ( Ce qui paradoxalement est l’équivalent de tous les “objets”), disons l’amour de la vie. L’amour d’un objet peut être victime de l’accoutumance, parce que ce qu’on aime en lui, ce sont les sensations qu’il vous procure. Quand un des partenaires sexuels dit “ je t’aime” lors de l’orgasme, il veut dire qu’il aime le plaisir qu’on lui donne, la peau, l’odeur, l’aspect et l’habileté du partenaire n’étant bien entendu pas à exclure; Serge Ginsbourg l’avait bien compris qui dit, dans une chanson, “Je t’aime. Moi non plus ! “. Pour ce qui est de l’amour de quelqu’un il y a aussi souvent accoutumance, usure, dirait-on dans le langage populaire. Comme il arrive, certains couples n’ont plus rien à se dire, plus rien à découvrir l’un de l’autre. Mais en ce qui concerne l’amour de la vie, il vient de l’intérieur il s’agit disons, non de l’amour de soi, mais de l’amour de sa vie, la vie en expansion. C’est l’amour de ceux qui ont atteint suffisamment de sagesse pour vivre pleinement chaque instant . Celui là est inusable, sauf peut être par détérioration physique, auquel cas, il arrive que les porteurs de cet amour choisissent de mourir. Pour eux, mourir est peut-être une découverte d’une immense richesse.

les sports de l’extrême

aider son prochain

Se détacher des émotions
Attention! Il ne s’agit pas là de s’anésthésier comme le font ceux qui ont été victimes d’un traumatisme psychologique c’est-à-dire de bloquer l’accès des émotions à la conscience( Cf. “vérités et mensonges…” déjà cité ). Je dis bien “bloquer” et non supprimer, je crois que tous les psy s’accordent pour le dire, sauf peut-être à supprimer le siège des émotions ( si siège il y a ) dans le cerveau. Mais alors de quoi peut-il s’agir, comment se détacher des émotions ? Suffit-il de s’isoler, comme le font les ermites pour échapper à l’abondance des stimulis ? Je n’en sais rien, par contre, ce que je sais pour l’avoir vécu, c’est qu’il est possible non de supprimer ou bloquer ses émotions mais de les regarder “ en face” et pour cela les dire, les formuler. Par exemple, je peux très bien “regarder ma colère ou regarder ma tristesse, il y a alors comme un dédoublement comme si la partie consciente de l’homme observait sa partie animale. A l’inverse, on sait que ceux qui n’ont pas les mots pour dire, se laissent submerger par leurs émotions et souvent passent à l’acte. D’autres ont bien un vocabulaire assez riche, mais pour des causes qui restent à analyser, se refusent à les admettre. J’ai vécu à ce sujet une scène cocasse: au cour d’un repas entre amis, une femme s’est mise à invectiver son mari; Je lui ai demandé pourquoi elle était en colère? “ Mais je ne suis pas en colère” m’a-t-elle répondu toute rouge et en haussant le ton. Beaucoup de gens, notamment chez les enfants, refusent de reconnaitre leur peur.

Les remarques qui précèdent ont-elles quelque analogie avec l’ascèse à propos de la supression des stimulis? L’analogie est patente avec le choix de l’ermitisme. Dès lors qu’un individu se coupe de la société, il est probable qu’il échappe à de nombreuses émotions. Nous avons montré que la suppression des stimuli peut provoquer l’éveil et donc mobiliser la conscience. Nous avons pris comme exemples l’arrêt du tic-tac d’une pendule. Un phénomène analogue peut-il se produire en ce qui concerne les émotions? Il me semble avoir lu que lorsque des personnes sont sujettes à des émotions paroxystiques, comme par exemple l’épouvante, ces émotions atteignent un tel degré d’intensité que se produit un phénomène de résignation qui laisse la personne dans un état de sérénité lumineuse; je ne saurais en témoigner, c’est à approfondir. De toutes façons, cela n’a rien à voir avec l’arrêt du tic-tac.

Réponse au besoin de penser

En France, les agriculteurs constituent environ 5% de la population active et fournissent de quoi nourrir toute la population et de quoi exporter. Il faut un matelas monétaire suffisant pour rémunérer ces 5% sachant qu’avec cet argent ils vont :

se nourrir
le vêtir
se loger
payer les installations
les machines
le consommable, etc.
d’une façon générale, payer les matières premières, les produits élaborés et les services.
Ces produits participent à la survie, mais un agriculteur est un homme. il ne se contente pas de survivre, comme ses vaches ou ses cochons. Il veut aussi vivre. Certes, il se sent vivre en tirant des satisfactions du bon fonctionnement de son entreprise mais il lui faut aussi des loisirs, il veut pouvoir:

consacrer du temps à sa famille
voyager
se cultiver
pratiquer des hobbies
faire la fête
etc.

Sauf en ce qui concerne les gros propriétaires terriens, il est bien connu que les petits agriculteurs ont peu de temps à consacrer à ces “à côtés”, ils ont un mal fou à joindre les deux bouts et c’est pourquoi beaucoup disparaissent au profit des gros exploitants qui rachètent leur exploitation. Je crois que même si les gros exploitants, qui représentent environ ?% de la population, pouvaient subvenir aux besoins alimentaires de toute la France et fournir un surplus pour l’exportation ce ne serait pas une bonne chose de laisser disparaître les petites exploitations pour plusieurs raisons:
La baisse de la qualité des produits
la qualité du paysage
l’impact sur l’environnement

Je pense qu’il faut au contraire favoriser et multiplier les petites exploitations et qu’elles se regroupent en coopératives. Outre un remède aux inconvénients ci-dessus, cela permettrait de libérer du temps de loisir pour les petits exploitants.
Les reste de la population travaille à raison de
% dans le secteur primaire
% dans le secteur secondaire
% dans le secteur tertiaire

LA SEPARATION

J’appelle séparation le fait que chacun est seul dans sa peau, chacun est le centre du monde,chacun vit pour soi. Lorsque je partage des jeux sexuels et que ma partenaire éprouve du plaisir, je n’ai pas accès à ce plaisir, son orgasme reste enfermé dans son corps. je peux en éprouver du contentement, ou même de la joie, mais je ne connais pas sa volupté. Si quelqu’un souffre en ma présence, je n’éprouve absolument pas la souffrance, je peux tout au plus compatir et l’aider à la soulager. Mais heureusement, chacun ne vit pas que pour lui, la vie a programmé des comportements altruistes et même parmi des sociétés rudimentaires, telles que les bancs de poissons ———-, des individus se sacrifient pour la sauvegarde du groupe. Seulement, ces comportements ne se manifestent qu’en cas de menace pour le groupe et ils ne se manifestent pas toujours. Par exemple, chez les humains, il arrive souvent qu’en cas de danger pour la collectivité, on constate un “sauve-qui-peut” où des individus marchent sur des hommes à terre pour sauver leur peau. En cas de disette, un costaud pourra tuer pour s’emparer de la nourriture qu’un plus faible a trouvée. Mais il arrive aussi que la solidarité se déclenche et provoque des comportements altruistes.
Si les comportements altruistes sont aléatoires en cas de menace, à fortiori le sont-ils en période de paix et d’abondance. Ce sont alors les comportements égoïstes qui l’emportent. L’homme échappant partiellement à la programmation naturelle, ce sont alors les coutumes et les lois qui la remplacent. Les dominants savent bien, plus ou moins consciemment que c’est à la collectivité qu’ils doivent leur survie et leur prospérité et c’est pourquoi ils obéissent partiellement aux lois humaines. Mais dans l’état actuel de la société industrielle, l’abondance est telle que l’égoïsme l’emporte largement sur l’altruisme et c’est pourquoi, non seulement les dominants font fi de la loi, mais une frange importante de la société devient délinquante. Je ne sais si la compassion est innée ou acquise, si elle est plus l’apanage des femmes que des hommes, mais je sais qu’elle varie avec les individus et que dans notre société de consommation individualiste, elle n’a pas souvent l’occasion de se manifester, si bien qu’elle s’étiole.

LE BESOIN D’IDENTITÉ

Quand je fais un retour en arrière, je m’aperçois que la plus grande part de l’éducation que j’ai reçue était à caractère répressif: “fais pas ci, fais pas ça” comme dit la chanson de Dutronc. Dans mon milieu, la politesse était considérée comme la plus grande des qualités, la politesse et l’obéissance; “ Il faut savoir obéir avant de savoir commander”. Quant à mes années de Lycée, je m’en souviens comme d’une interminable période de crainte, crainte d’être interrogé lorsque je ne savais pas bien ma leçon, crainte de répondre à côté, crainte de ne pas poser les questions que nos prof attendaient. Quand nous posions une question insolite ou même hors sujet, nous avions peur de passer pour un imbécile, un inadapté. Le prof., faute de temps et de préparation psychologique, ne pouvait pas prendre la peine de comprendre cette question. Je pourrais ainsi aligner des pages de mauvais souvenirs. Les choses ont-elles changé? Il me semble que non, alors je me pose la question: “pourquoi tout un système de répression , d’étouffement de la personne?
Pour y répondre, j’ai formulé le postulat suivant:

Le plus grand besoin de l’homme ne sont ni l’argent, ni le sexe, ni la volonté de puissance mais le besoin d’être reconnu. Il veut être reconnu par son aspect vestimentaire, ou pour sa force ou son intelligence ou son talent à raconter des histoires drôles ou par la violence, etc…Il semble que dans notre société occidentale, l’affirmation de soi passe par la réussite sociale, du moins en est-ce le mode le plus courant; être un industriel puissant , ministre ou président est le sommet de cette réussite. Je ne pense pas que les grands bourgeois soient des ramollis lâches et veules (“la règle du jeu” de Renoir, » Les grandes familles », ), au contraire, ce sont souvent des lutteurs, très doués, grands travailleurs. N’empêche qu’ils ont peur. Rien de plus compréhensible, en effet, supposons que l’on veuille déboulonner un tel Monsieur, le faire tomber de sa haute situation. Comme il a mis tout son “moi” dans la réussite, en le contestant, ce n’est pas seulement le ministre que vous contester dans sa fonction ou l’industriel, mais c’est tout lui. Sans sa situation ce monsieur n’est plus rien, en l’en privant , vous le tuerez. Quoi d’étonnant dans ces conditions que le monsieur réagisse, qu’il soit réactionnaire? Quoi d’étonnant qu’il institutionnalise un système de répression, d’étouffement de l’enfant, l’être le plus contestataire au monde?

Le besoin d’identité peut passer par le besoin d’appartenance à un groupe, à une nation, à une religion. Mais si tu dis “ je suis juif” ou” je suis français” ou “je suis shite” ou “mormon”, tu n’es pas orienté vers le divin. Tu te colles une étiquette et tu t’ossifies, tu te scléroses, tu fais de toi, individu, une généralité et nous avons vu (ch. “L’idolâtrie”) que c’est une forme d’ idolâtrie. Si tu dis “je suis homme” c’est déjà mieux, tu es sur le chemin mais avance. Si tu dis “je suis vivant”, c’est beaucoup mieux . Si tu dis “je suis”, c’est encore mieux mais ce n’est pas vrai car à chaque instant ton enveloppe charnelle change, à moins qu’en disant cela tu ne penses à “je”? Dans ce cas contente toi de dire “je”. Cette fois, tu y es presque, mais “je” est encore une forme, en anglais on dit “I” et en en hébreu, “ani”. Alors ne dis plus rien!

On pourrait réduire considérablement les budgets de l’industrie du rêve et de la pub. Cela bien sur entraînerait le chômage de milliers de personnes. Mais au lieu de dire entraînerait le chômage” je dirais plutôt “libérerait” ces personnes pour des tâches productives de vie. Au demeurant, il n’est pas dit qu’en ce qui concerne la pub, ses employés ne trouveraient pas à mettre leur forces productives et leur créativité au service d’une pub qui forme et qui informe sur des produits de vie.
En ce qui concerne l’industrie du rêve, je crois que son vice est de créer du rêve pour elle même; Par exemple des émissions telles que Star Académie qui font rêver les jeunes à devenir eux-mêmes des fournisseurs de rêve. Or, on pourrait très bien envisager de mettre l’industrie du rêve au service de grandes causes humanitaires, scientifiques, politiques, etc.
A cet égard, je suis pour le retour aux commerces de proximité avec en corollaire, l’obligation faite à ces commerces et dans la mesure du possible de se fournir auprès des producteurs locaux. Des laboratoires locaux eux aussi pourraient veiller à la qualité des produits de consommation locaux. Il va sans dire que cela augmenterait les frais de gestion du commerce et donc le prix des marchandises mais cela aurait pour effets , à mon avis bienfaisants , de réduire et améliorer la consommation des individus.

Pour conclure, je pense qu’il serait intéressant de mettre en place un comité d’étude dont le but serait de mettre à plat l’économie française pour examiner dans quelle mesure tel ou tel secteur d’activité sert l’épanouissement de la vie. Je garde à l’esprit que la vie est d’une extrême complexité et que ce qui peut paraître nuisible en première analyse peut se révéler utile à plus ou moins long terme et inversement.

Comment faire pour que dans le tissus économique tout le monde soit payé à sa juste valeur? Il faut s’interroger sur la valeur d’échange des biens produits par son travail. Elle doit pouvoir s’évaluer à l’aune des besoins qu’elle contribue à satisfaire.

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Les besoins

Classé dans : Economie — 17 avril, 2010 @ 5:16

LES RÉPONSES AUX BESOINS

LES RÉPONSES AUX BESOINS DE SURVIE

Réponses aux besoins nutritifs: pour le détail, on se référera aux ouvrages spécialisés.

En ce qui concerne les lipides il me semble que nous en consommons trop.

C’est ainsi que si les français ( Aisés) mangent de la viande deux fois par jour, c’est dit-on ( Serge Latouche) parce que cela témoigne de ce qu’ils ne sont pas pauvres. Je me demande aussi si la suralimentation ne tiendrait pas au souvenir plus ou moins conscient d’un passé difficile et qui a connu des famines. Il y a aussi le cas des invités que l’on tient à honorer et peut-être à impressionner en leur présentant une table bien garnie. Je pense que l’on pourrait inventer d’autres façons d’honorer ses invités.

Réponses aux besoins de protection
protection physique

contre la maladie

contre les météores
par la vêture:
Sur un total de 4857,3 mégafrancs de consommation des ménages,en 1997,
252,8 étaient consacrés à l’habillement.
Une étude reste à faire sur la proportion des vêtements de leur garde robe que
les consommateurs portent régulièrement, occasionnellement et jamais.

en s’abritant:
En 1997, la part consacrée au logement était de 1357,5 Mégafrancs dont la le chauffage,
l’éclairage et l’ameublement.Là encore, une étude reste à mener pour faire la part de ce
qui est réellement nécessaire et de ce qui relève des besoins psychologiques. Pour
préciser: Quelle surface habitable minimum est nécessaire pour le confort physique et
psychique d’un individu ( En excluant le désir de paraître ou les nécessités
fonctionnelles, telles que réceptions liées au statut social et/ou professionnel ),
quelle température de chauffage, quel éclairage, quel ameublement.

contre les agressions d’autrui
contre les cambriolages,
contre les attaques personnelles: l’éclairage public

protection morale
la justice
réponses au besoin d’intimité
protection contre les paparazzi
protection des communications
protection des documents confidentiels
la confidentialité et le secret professionnel

Réponses aux besoins de vie

De l’ individu

Réponses au besoin de sensations:

1- Augmenter le nombre et l’intensité des stimuli conduit à notre société de consommation et de gaspillage. Ce choix s’est fait par facilité car il va dans le sens de l’entropie croissante, ou, si vous préférez, dans le sens de la plus grande pente, de l’augmentation du désordre. C’est un principe d’économie universel. Dans cette société, on mange plus, des mets plus variés, dans les discothèques, le son est toujours plus fort, assorti de flash éblouissants, les tenues de plus en plus tapageuses, mèches de cheveux vertes, rouge vif, la télé nous assomme de clips étourdissants et de films de violence, d’horreur, les véhicules de sport ou de transport vont toujours plus vite,etc…Mais ce choix mène à une impasse à cause de l’accoutumance. D’où la nécessité pour maintenir le “niveau” de conscience, d’augmenter le nombre et l’intensité des stimuli Cette remarque est valable pour tout: la boisson, le tabac, les drogues,la danse, la musique. Quand le haschisch ne suffit plus on passe à des drogues plus fortes, dans les discothèques on augmente le niveau sonore et le rythme jusqu’aux limites du supportable et au delà même puisqu’on sait maintenant que les habitués des boites de nuit deviennent sourds. A la télé on nous abrutit de clips, maelström de bruit et d’images. Cela est valable aussi pour la fringale d’achat. Ce mode de vie conduit à la mort individuelle prématurée car on atteint des limites biologiques (embonpoint, maladies cardio-vasculaires, overdoses, cirrhoses, accidents de la route) et à la mort sociale parce que pour produire toutes ces excitations à une population toujours plus nombreuse, on a besoin d’énergie et qu’on épuise les ressources naturelles de la planète et que l’on augmente la pollution. Le pire c’est qu’il conduit à la mort sans même qu’on soit passé par le bonheur, car chez ceux qui le pratiquent, le sentiment de vide subsiste et les pousse parfois au suicide.
Comment échapper à ce destin funeste?

L’ hédonisme : Il est un autre moyen de maintenir le sentiment de vivre , voire de l’élever, c’est d’éduquer nos sens ce qui, à stimulus égal, permet de mieux ressentir. C’est ainsi qu’un fin gourmet, ayant éduqué son sens du goût, éprouve beaucoup plus de plaisir qu’un néophyte à déguster un grand vin. Idem pour un mélomane capable de déceler le 1/16ème de ton à l’écoute de la musique, id° pour un peintre à la vue d’un tableau, id° pour un yogi dans la pratique de l’amour tantriste, id° pour un sportif assistant à un match dans sa spécialité, etc…
Un autre moyen d’éprouver des sensations plus intenses est de donner sa place au désir, c’est tellement meilleur de manger quand on a faim, boire quand on a soif, copuler quand on désire, etc..
Mais il existe des limites physiologiques et le vieillissement d’ où finalement l’ennui. On raconte l’histoire d’un condottiere qui ayant bu un filtre d’immortalité finit par tout connaître du monde, d’où ennui, déprime et souhait de mort. Comment échapper à l’ennui, i.e. maintenir sa conscience à niveau constant ?
Question: qu’est-ce qui est toujours nouveau et permet ainsi de renouveler en permanence les sensations et donc de se maintenir son sentiment de vie constant ou même de plus en plus élevé?

La création- Vivre c’est chanter, danser, aimer, lutter et surtout, surtout créer, créer par son travail, créer par le sport la danse ou la musique, peindre, écrire, faire du théâtre. Il est bien évident que par définition, créer amène toujours du nouveau, créer dans les arts et inventer dans les sciences et la technique augmente le nombre des stimuli. Plus un être sera habile et entraîné, plus il créera dans le même intervalle de temps. Quant à l’accoutumance, il est toujours possible de changer de champ de création si elle s’installe, mais en création, la nécessité s’en fait rarement sentir.
Il faut donc que la société cesse de produire pour la consommation à outrance et fasse tout pour développer les facultés créatices de l’homme.

Par l’ascèse? En diminuant le nombre et l’intensité des stimuli. C’est moins évident mais j’en ai parlé dans une remarque ci-dessus, à propos de la pendule qui s’arrête. C’est ainsi que j’expliquerais le fait que des moines bouddhistes se retirent pendant des années, et la conscience vaste et limpide dont parle Matthieu Ricard, viendrait de la suppression progressive des mouvements du sensitif. En extrapolant , on peut penser qu’à la limite, à l’instant de la mort , toutes les sensations disparaissant en un temps infiniment bref, le sentir vivre serait infiniment grand et le niveau de conscience infini. Il faut analyser cette hypothèse avec beaucoup de prudence, elle n’est pas invraisemblable mais ça dépend sans doute de l’entraînement de toute une vie et du type de mort qui survient.

Il est clair que pour se procurer des sensations, les humains sont prêts à payer, par exemple pour le goût ( gastronomie), pour les plaisirs sexuels ( Prostitution), pour l’odorat (parfums). Ces sensations sont bien évidemment plus riches que les sensations primaires (comme on parle des couleurs primaires), qui sont données par la nature. Elle sont le plus souvent accompagnées d’émotions.

Réponses aux besoin d’ émotions:
Y-a-t’il accoutumance dans l’émotion?
Réfléchissons sur des exemples:
Je pense que ce qu’on éprouve en tuant est de l’ordre des émotions. Pour la plupart des individus, tuer n’est pas facile, que ce soit tuer un poulet pour le manger, ou pire tuer un homme. Or on sait, que la plupart des paysans s’accoutument très vite à ces assassinats “nécessaires” et que les soldats s’accoutument aussi à l’assassinat “nécessaire”. Certains le font froidement et n’éprouvent plus aucune émotion, d’autres finissent même par y prendre du plaisir. Est-ce à dire que les aires des émotions de l’encéphale sont inactives? Si c’est analogue à ce qui se passe en ce qui concerne les sensations la réponse serait non. Nous sommes bien entendu à chaque instant un maelström de sensations mais ne sommes pas conscient de la plupart d’entre elles. De même, nous vivons avec des émotions sous-jacentes dont nous ne sommes pas conscients, par exemple beaucoup de personnes sont tristes, mais ne le “voient” pas ou dans une sorte de colère permanente mais quand on le leur dit, elles ne veulent pas l’admettre. Il semblerait que les personnes gaies soient beaucoup plus conscientes d’avoir à chaque instant le rire au bord des lèvres. Si cette remarque est vraie, on peut se demander pourquoi? Peut-être tout simplement par ce que la joie est une émotion “agréable” alors que la tristesse ou la colère sont lourdes à porter. Mais comme pour les sensations, on peut émettre l’hypothèse qu’une sorte d’accoutumance doit se produire. En fait, comme pour les sensations, le nombre des émotions est limité, certaines écoles de psychologie n’en reconnaissent que quatre fondamentales: la tristesse, la peur, la colère et la joie. Ce sont leur intensité, leurs combinaisons et leurs causes qui peuvent varier à l’infini.

Rechercher des situations émotives toujours plus nombreuses et plus intenses dans:

le registre des émotions inter-subjectives à savoir

pour le besoin d’identité.
par l’accumulation de richesses et de pouvoir. Compte tenu de l’accoutumance d’une part et de la concurrence d’autre part, cette accumulation est théoriquement sans fin et conduit aux problèmes de société et d’environnement dont nous sommes témoins.

pour le besoin de lien par:
La médisance, les potins: c’est effectivement une façon de s’émouvoir à bon compte mais elle laisse à ceux qui s’y adonnent un goût de sang et d’amertume dans la bouche.
Le collectionnisme: c’est la plus anodine des façons de connaître des émotions. Mais lorsque comme c’est le cas dans les ventes aux enchères on dépense des fortunes pour se procurer des objets plus par souci de briller( besoin d’identité ) que par amour de ces objets, on n’est plus dans le lien.
les clubs de rencontre: ce sont effectivement des lieux où l’on peut créer du lien, à condition d’en créer vraiment et de ne pas multiplier les rencontres superficielles.
les petites annonces: comme pour la multiplication des rencontres superficielles, on peut devenir un accroc des petites annonces .
la construction de métropoles: paradoxalement, ce sont des espaces où les possibilités de rencontre et donc de lien sont immenses et où les gens se sentent le plus seuls. La construction de mégapoles est une réponse à l’instinct grégaire de l’homme et bien sûr à un regroupement des outils de production visant à la faciliter. Mais quoiqu’il ne faille pas nier le besoin que les hommes ont de se regrouper, la mégapole est-elle une bonne réponse à ce besoin?

pour le besoin de fête par:
les rituels religieux: l’accoutumance fait que sauf effort d’attention et de participation des fidèles, ces rituels perdent toute leur efficacité émotive si bien que les dits fidèles ne les fréquentent plus que par habitude et souci du qu’en dira-t-on,
les manifestations sportives: il suffit d’assister à une de ces manifestations pour se rendre compte de la charge émotionnelle qu’elles véhiculent. Je crois toutefois que là encore l’accoutumance joue et que leur attrait décline avec l’âge des spectateurs. Faut-il éliminer ces manifestations de l’activité économique?
des fêtes diverses : réunions de famille, mariages, naissances, fêtes du calendrier, sont sources d’émotions. Mais trop de fête tue la fête, il y a là aussi accoutumance.

pour les activités de groupe par
le sport:
la musique,
le théâtre

dans le registre des émotions cosmiques par:
La recherche
les voyages
les périples
le jardinage

dans le registre des émotions intra-subjectives par:
le jeu
le rêve
la rêverie
certaines technique de méditation ou d’introspection
l’exercice du corps ( Danse, sport, etc..)
les drogues
les faits divers,
les actualités radio ou télévisées,
la presse du cœur et autres média,
le théatre,
le cinéma,

Comme pour les sensations, on peut se demander si une consommation abusive d’émotions n’est pas dangereuse.

Apprendre à trier entre les émotions parasites et les émotions vraies ( Cf. “ Vérités et mensonges de nos émotions “ de Tisson )
pour le besoin d’identité.
pour le besoin de lien par:

pour le besoin de fête par:

pour les activités de groupe par

la psychothérapie,
le développement personnel

Créer des situations émouvantes
les rencontres amoureuses, le donjuanisme
Pour ce qui est de l’amour, il faut distinguer entre l’amour de quelqu’un ou de quelque chose et l’ amour sans objet ( Ce qui paradoxalement est l’équivalent de tous les “objets”), disons l’amour de la vie. L’amour d’un objet peut être victime de l’accoutumance, parce que ce qu’on aime en lui, ce sont les sensations qu’il vous procure. Quand un des partenaires sexuels dit “ je t’aime” lors de l’orgasme, il veut dire qu’il aime le plaisir qu’on lui donne, la peau, l’odeur, l’aspect et l’habileté du partenaire n’étant bien entendu pas à exclure; Serge Ginsbourg l’avait bien compris qui dit, dans une chanson, “Je t’aime. Moi non plus ! “. Pour ce qui est de l’amour de quelqu’un il y a aussi souvent accoutumance, usure, dirait-on dans le langage populaire. Comme il arrive, certains couples n’ont plus rien à se dire, plus rien à découvrir l’un de l’autre. Mais en ce qui concerne l’amour de la vie, il vient de l’intérieur il s’agit disons, non de l’amour de soi, mais de l’amour de sa vie, la vie en expansion. C’est l’amour de ceux qui ont atteint suffisamment de sagesse pour vivre pleinement chaque instant . Celui là est inusable, sauf peut être par détérioration physique, auquel cas, il arrive que les porteurs de cet amour choisissent de mourir. Pour eux, mourir est peut-être une découverte d’une immense richesse.

les sports de l’extrême

aider son prochain

Se détacher des émotions
Attention! Il ne s’agit pas là de s’anésthésier comme le font ceux qui ont été victimes d’un traumatisme psychologique c’est-à-dire de bloquer l’accès des émotions à la conscience( Cf. “vérités et mensonges…” déjà cité ). Je dis bien “bloquer” et non supprimer, je crois que tous les psy s’accordent pour le dire, sauf peut-être à supprimer le siège des émotions ( si siège il y a ) dans le cerveau. Mais alors de quoi peut-il s’agir, comment se détacher des émotions ? Suffit-il de s’isoler, comme le font les ermites pour échapper à l’abondance des stimulis ? Je n’en sais rien, par contre, ce que je sais pour l’avoir vécu, c’est qu’il est possible non de supprimer ou bloquer ses émotions mais de les regarder “ en face” et pour cela les dire, les formuler. Par exemple, je peux très bien “regarder ma colère ou regarder ma tristesse, il y a alors comme un dédoublement comme si la partie consciente de l’homme observait sa partie animale. A l’inverse, on sait que ceux qui n’ont pas les mots pour dire, se laissent submerger par leurs émotions et souvent passent à l’acte. D’autres ont bien un vocabulaire assez riche, mais pour des causes qui restent à analyser, se refusent à les admettre. J’ai vécu à ce sujet une scène cocasse: au cour d’un repas entre amis, une femme s’est mise à invectiver son mari; Je lui ai demandé pourquoi elle était en colère? “ Mais je ne suis pas en colère” m’a-t-elle répondu toute rouge et en haussant le ton. Beaucoup de gens, notamment chez les enfants, refusent de reconnaitre leur peur.

Les remarques qui précèdent ont-elles quelque analogie avec l’ascèse à propos de la supression des stimulis? L’analogie est patente avec le choix de l’ermitisme. Dès lors qu’un individu se coupe de la société, il est probable qu’il échappe à de nombreuses émotions. Nous avons montré que la suppression des stimuli peut provoquer l’éveil et donc mobiliser la conscience. Nous avons pris comme exemples l’arrêt du tic-tac d’une pendule. Un phénomène analogue peut-il se produire en ce qui concerne les émotions? Il me semble avoir lu que lorsque des personnes sont sujettes à des émotions paroxystiques, comme par exemple l’épouvante, ces émotions atteignent un tel degré d’intensité que se produit un phénomène de résignation qui laisse la personne dans un état de sérénité lumineuse; je ne saurais en témoigner, c’est à approfondir. De toutes façons, cela n’a rien à voir avec l’arrêt du tic-tac.

Réponse au besoin de penser

En France, les agriculteurs constituent environ 5% de la population active et fournissent de quoi nourrir toute la population et de quoi exporter. Il faut un matelas monétaire suffisant pour rémunérer ces 5% sachant qu’avec cet argent ils vont :

se nourrir
le vêtir
se loger
payer les installations
les machines
le consommable, etc.
d’une façon générale, payer les matières premières, les produits élaborés et les services.
Ces produits participent à la survie, mais un agriculteur est un homme. il ne se contente pas de survivre, comme ses vaches ou ses cochons. Il veut aussi vivre. Certes, il se sent vivre en tirant des satisfactions du bon fonctionnement de son entreprise mais il lui faut aussi des loisirs, il veut pouvoir:

consacrer du temps à sa famille
voyager
se cultiver
pratiquer des hobbies
faire la fête
etc.

Sauf en ce qui concerne les gros propriétaires terriens, il est bien connu que les petits agriculteurs ont peu de temps à consacrer à ces “à côtés”, ils ont un mal fou à joindre les deux bouts et c’est pourquoi beaucoup disparaissent au profit des gros exploitants qui rachètent leur exploitation. Je crois que même si les gros exploitants, qui représentent environ ?% de la population, pouvaient subvenir aux besoins alimentaires de toute la France et fournir un surplus pour l’exportation ce ne serait pas une bonne chose de laisser disparaître les petites exploitations pour plusieurs raisons:
La baisse de la qualité des produits
la qualité du paysage
l’impact sur l’environnement

Je pense qu’il faut au contraire favoriser et multiplier les petites exploitations et qu’elles se regroupent en coopératives. Outre un remède aux inconvénients ci-dessus, cela permettrait de libérer du temps de loisir pour les petits exploitants.
Les reste de la population travaille à raison de
% dans le secteur primaire
% dans le secteur secondaire
% dans le secteur tertiaire

LA SEPARATION

J’appelle séparation le fait que chacun est seul dans sa peau, chacun est le centre du monde,chacun vit pour soi. Lorsque je partage des jeux sexuels et que ma partenaire éprouve du plaisir, je n’ai pas accès à ce plaisir, son orgasme reste enfermé dans son corps. je peux en éprouver du contentement, ou même de la joie, mais je ne connais pas sa volupté. Si quelqu’un souffre en ma présence, je n’éprouve absolument pas la souffrance, je peux tout au plus compatir et l’aider à la soulager. Mais heureusement, chacun ne vit pas que pour lui, la vie a programmé des comportements altruistes et même parmi des sociétés rudimentaires, telles que les bancs de poissons ———-, des individus se sacrifient pour la sauvegarde du groupe. Seulement, ces comportements ne se manifestent qu’en cas de menace pour le groupe et ils ne se manifestent pas toujours. Par exemple, chez les humains, il arrive souvent qu’en cas de danger pour la collectivité, on constate un “sauve-qui-peut” où des individus marchent sur des hommes à terre pour sauver leur peau. En cas de disette, un costaud pourra tuer pour s’emparer de la nourriture qu’un plus faible a trouvée. Mais il arrive aussi que la solidarité se déclenche et provoque des comportements altruistes.
Si les comportements altruistes sont aléatoires en cas de menace, à fortiori le sont-ils en période de paix et d’abondance. Ce sont alors les comportements égoïstes qui l’emportent. L’homme échappant partiellement à la programmation naturelle, ce sont alors les coutumes et les lois qui la remplacent. Les dominants savent bien, plus ou moins consciemment que c’est à la collectivité qu’ils doivent leur survie et leur prospérité et c’est pourquoi ils obéissent partiellement aux lois humaines. Mais dans l’état actuel de la société industrielle, l’abondance est telle que l’égoïsme l’emporte largement sur l’altruisme et c’est pourquoi, non seulement les dominants font fi de la loi, mais une frange importante de la société devient délinquante. Je ne sais si la compassion est innée ou acquise, si elle est plus l’apanage des femmes que des hommes, mais je sais qu’elle varie avec les individus et que dans notre société de consommation individualiste, elle n’a pas souvent l’occasion de se manifester, si bien qu’elle s’étiole.

LE BESOIN D’IDENTITÉ

Quand je fais un retour en arrière, je m’aperçois que la plus grande part de l’éducation que j’ai reçue était à caractère répressif: “fais pas ci, fais pas ça” comme dit la chanson de Dutronc. Dans mon milieu, la politesse était considérée comme la plus grande des qualités, la politesse et l’obéissance; “ Il faut savoir obéir avant de savoir commander”. Quant à mes années de Lycée, je m’en souviens comme d’une interminable période de crainte, crainte d’être interrogé lorsque je ne savais pas bien ma leçon, crainte de répondre à côté, crainte de ne pas poser les questions que nos prof attendaient. Quand nous posions une question insolite ou même hors sujet, nous avions peur de passer pour un imbécile, un inadapté. Le prof., faute de temps et de préparation psychologique, ne pouvait pas prendre la peine de comprendre cette question. Je pourrais ainsi aligner des pages de mauvais souvenirs. Les choses ont-elles changé? Il me semble que non, alors je me pose la question: “pourquoi tout un système de répression , d’étouffement de la personne?
Pour y répondre, j’ai formulé le postulat suivant:

Le plus grand besoin de l’homme ne sont ni l’argent, ni le sexe, ni la volonté de puissance mais le besoin d’être reconnu. Il veut être reconnu par son aspect vestimentaire, ou pour sa force ou son intelligence ou son talent à raconter des histoires drôles ou par la violence, etc…Il semble que dans notre société occidentale, l’affirmation de soi passe par la réussite sociale, du moins en est-ce le mode le plus courant; être un industriel puissant , ministre ou président est le sommet de cette réussite. Je ne pense pas que les grands bourgeois soient des ramollis lâches et veules (“la règle du jeu” de Renoir, » Les grandes familles », ), au contraire, ce sont souvent des lutteurs, très doués, grands travailleurs. N’empêche qu’ils ont peur. Rien de plus compréhensible, en effet, supposons que l’on veuille déboulonner un tel Monsieur, le faire tomber de sa haute situation. Comme il a mis tout son “moi” dans la réussite, en le contestant, ce n’est pas seulement le ministre que vous contester dans sa fonction ou l’industriel, mais c’est tout lui. Sans sa situation ce monsieur n’est plus rien, en l’en privant , vous le tuerez. Quoi d’étonnant dans ces conditions que le monsieur réagisse, qu’il soit réactionnaire? Quoi d’étonnant qu’il institutionnalise un système de répression, d’étouffement de l’enfant, l’être le plus contestataire au monde?

Le besoin d’identité peut passer par le besoin d’appartenance à un groupe, à une nation, à une religion. Mais si tu dis “ je suis juif” ou” je suis français” ou “je suis shite” ou “mormon”, tu n’es pas orienté vers le divin. Tu te colles une étiquette et tu t’ossifies, tu te scléroses, tu fais de toi, individu, une généralité et nous avons vu (ch. “L’idolâtrie”) que c’est une forme d’ idolâtrie. Si tu dis “je suis homme” c’est déjà mieux, tu es sur le chemin mais avance. Si tu dis “je suis vivant”, c’est beaucoup mieux . Si tu dis “je suis”, c’est encore mieux mais ce n’est pas vrai car à chaque instant ton enveloppe charnelle change, à moins qu’en disant cela tu ne penses à “je”? Dans ce cas contente toi de dire “je”. Cette fois, tu y es presque, mais “je” est encore une forme, en anglais on dit “I” et en en hébreu, “ani”. Alors ne dis plus rien!

On pourrait réduire considérablement les budgets de l’industrie du rêve et de la pub. Cela bien sur entraînerait le chômage de milliers de personnes. Mais au lieu de dire entraînerait le chômage” je dirais plutôt “libérerait” ces personnes pour des tâches productives de vie. Au demeurant, il n’est pas dit qu’en ce qui concerne la pub, ses employés ne trouveraient pas à mettre leur forces productives et leur créativité au service d’une pub qui forme et qui informe sur des produits de vie.
En ce qui concerne l’industrie du rêve, je crois que son vice est de créer du rêve pour elle même; Par exemple des émissions telles que Star Académie qui font rêver les jeunes à devenir eux-mêmes des fournisseurs de rêve. Or, on pourrait très bien envisager de mettre l’industrie du rêve au service de grandes causes humanitaires, scientifiques, politiques, etc.
A cet égard, je suis pour le retour aux commerces de proximité avec en corollaire, l’obligation faite à ces commerces et dans la mesure du possible de se fournir auprès des producteurs locaux. Des laboratoires locaux eux aussi pourraient veiller à la qualité des produits de consommation locaux. Il va sans dire que cela augmenterait les frais de gestion du commerce et donc le prix des marchandises mais cela aurait pour effets , à mon avis bienfaisants , de réduire et améliorer la consommation des individus.

Pour conclure, je pense qu’il serait intéressant de mettre en place un comité d’étude dont le but serait de mettre à plat l’économie française pour examiner dans quelle mesure tel ou tel secteur d’activité sert l’épanouissement de la vie. Je garde à l’esprit que la vie est d’une extrême complexité et que ce qui peut paraître nuisible en première analyse peut se révéler utile à plus ou moins long terme et inversement.

Comment faire pour que dans le tissus économique tout le monde soit payé à sa juste valeur? Il faut s’interroger sur la valeur d’échange des biens produits par son travail. Elle doit pouvoir s’évaluer à l’aune des besoins qu’elle contribue à satisfaire.

 

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